Tout sur De Standaard

Les 270 militaires belges qui participent à la mission de l'OTAN Forward Presence en Estonie craignent le froid, si bien que le commandement a prévu des cagoules. Il s'avère que celles-ci datent de 1951, remontant à la guerre de Corée, rapportent Het Nieuwsblad et De Standaard samedi. "Alors qu'il peut geler jusqu'à moins quarante", s'offusquent les soldats.

Le 6 septembre, deux avions ont manqué d'entrer en collision à Liège. L'organe de contrôle estime que l'incident n'est pas sérieux et n'a pas ordonné d'enquête, mais les contrôleurs aériens considèrent au contraire qu'une catastrophe a été évitée de justesse. Dans une lettre adressée à la direction de Skeyes, ils dénoncent une "culture de sécurité inadéquate", rapportent mercredi les journaux de Mediahuis.

Selon l'institut Vias, il serait possible de détecter les trajectoires des trafics de migrants grâce à des détecteurs wi-fi, qui localiseraient les signaux liés à chaque GSM, écrivent samedi les journaux flamands De Standaard, Gazet van Antwerpen et De Morgen. Il serait judicieux, selon les explications du porte-parole néerlandophone Maarten Swinnen, de placer à quelques endroits stratégiques, comme le parc Maximilien ou la Gare du Nord, de tels détecteurs, via lesquels on pourrait "suivre" les GSM, notamment ceux des présumés trafiquants.

Après des années sans chiffres officiels sur l'avortement en Belgique, une commission nationale d'évaluation a enfin été mise en place cette semaine. Cette commission est chargée de rédiger un rapport tous les deux ans mais le dernier remonte à 2012. Au moins 4 experts ignorent par ailleurs qu'ils ont été désignés pour en faire partie, rapportent samedi De Standaard et Het Nieuwsblad.

L'Inspection spéciale des impôts (ISI) veut vérifier les paiements électroniques effectués avec une carte de crédit étrangère. Il a demandé aux opérateurs bancaires concernés certaines données, qui lui ont été refusées. L'affaire devrait être traitée en justice en 2019, écrit De Standaard vendredi.

Le Royaume-Uni a refusé de coopérer à l'enquête judiciaire sur le hacking en 2013 de Belgacom, aujourd'hui Proximus. C'est ce qui ressort d'un rapport confidentiel du parquet fédéral abordé cette semaine par le Conseil national de sécurité, rapporte De Standaard jeudi.