Tout sur De Lijn

La société de transports en commun flamande De Lijn va de nouveau utiliser les arrêts de bus placés à la gare de Bruxelles-Nord à partir de demain/vendredi, a-t-elle décidé jeudi. Les arrêts avaient été déplacés la semaine dernière en raison des "nuisances".

Pour contraindre tout le monde à se mettre autour de la table afin d'aborder le problème du terminus des bus de De Lijn sous la gare du Nord, à Bruxelles, la société de transport en commun se devait de mettre d'abord à exécution sa menace de déplacer son terminus, a affirmé mercredi le ministre flamand de la Mobilité Ben Weyts (N.VA), devant le parlement flamand.

La décision de la société publique flamande de transport De Lijn de ne plus autoriser l'arrêt de ses bus à la gare du nord continue de donner lieu à un dialogue de sourd entre les ministre de la Mobilité des Régions flamande et bruxelloise, est-il ressorti vendredi d'un échange sur ce dossier entre le gouvernement bruxellois et des députés bruxellois néerlandophones au parlement régional.

La société de transport en commun publique flamande De Lijn a décidé que ses bus ne s'arrêteront plus aux arrêts de la gare du Nord, annonce-t-elle vendredi matin. L'entreprise avait déploré des nuisances liées à la présence de migrants en transit autour de la gare et avait demandé à la Région bruxelloise de résoudre ces problèmes. Des arrêts provisoires autour de la station vont être aménagés.

"Dangereuse et sale, la gare de Bruxelles-Nord met en danger les services de De Lijn. Si Bruxelles n'intervient pas rapidement, De Lijn ne viendra plus chercher les voyageurs", a menacé le ministre flamand de la Mobilité, Ben Weyts. Mais voilà, le dossier est plombé par la vente du Communication Centre North, un immense bâtiment situé à la gare du Nord qui attise la convoitise du monde immobilier. On a là tous les ingrédients d'une bisbille qui cristallise à elle seule la complexité bruxelloise.

Rénovation du tunnel Léopold II, véhicules sans conducteur, ventes publiques judiciaires... Voici quelques-uns des changements qui entreront en vigueur ce mardi 1er mai.

À Gand, le parti de la majorité Open VLD ambitionne de construire un téléphérique sur un trajet d'environ 5 kilomètres. La proposition est plus pratique et meilleur marché que les transports publics traditionnels, estime l'échevin des Finances Christophe Peeters.

Mardi, les militants du syndicat socialiste des services publics CGSP/ACOD feront grève pour dénoncer les plans du gouvernement autour des métiers lourds. Les administrations, les écoles, les transports en commun et le service postal risquent d'être fortement perturbés.

La SNCB devrait recevoir plus de liberté dans la fixation de ses tarifs. Des prix réduits pourraient notamment être proposés pendant les heures creuses pour tenter d'attirer des voyageurs, ressort-il d'un projet de contrat de gestion 2018-2022 qu'a pu consulter De Standaard. Selon le cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot (MR), ce texte n'est toutefois qu'une "version très provisoire, dans laquelle beaucoup de choses peuvent encore changer".

Des vandales ont réussi à faire démarrer durant la nuit de samedi à dimanche un bus qui se trouvait dans le dépôt De Lijn de Rumst (Anvers), a indiqué la société flamande de transports publics, confirmant une information de la chaîne de télévision VTM.

Augmentation du prix de la SNCB mais aussi des péages en France, entrée en vigueur du système d'épargne-carrière, nouveau code de conduite plus strict pour les commissaires européens... Voici tout ce qui change ce premier février.

Dimanche soir, un bus de De Lijn a une nouvelle fois été la cible de jets de projectiles à Anderlecht, indique mercredi Joachim Nijs, porte-parole de De Lijn, confirmant ainsi une information parue dans les quotidiens La Capitale et Het Laatste Nieuws.

En Flandre aussi on grappille. Marc Descheemaecker (N-VA) gagne presque deux fois plus pour son poste d'administrateur chez De Lijn que ce qu'il prétend. C'est ce que conclut Joris Vandenbroucke (sp.a) sur base des chiffres du ministre flamand de la Mobilité Ben Weyts (N-VA).