Tout sur Conseil de sécurité

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté lundi une résolution gravant dans le marbre les "engagements" des talibans en faveur du départ "sûr" de ceux qui veulent quitter l'Afghanistan, sans toutefois exiger la zone protégée évoquée par la France.

Le Comité de concertation qui s'est réuni dimanche matin à l'initiative de la Première ministre Sophie Wilmès a décidé de maintenir la prochaine réunion du Conseil national de Sécurité à jeudi, ont fait savoir les autorités dans un communiqué.

Il est nécessaire de disposer d'une "tour de contrôle" nationale qui puisse surveiller les poussées de Covid-19 en temps réel. Celle-ci devrait être en mesure de prendre des décisions rapides, en coordination avec les différents niveaux de pouvoir, pour prévenir une seconde vague de coronavirus plus grave et plus dévastatrice encore. C'est ce qui ressort du dernier avis du groupe d'experts GEES remis au Conseil national de sécurité.

"Il est difficile d'attendre du sérieux, de la discipline et du respect de la part de la population après une communication aussi maladroite', estime le professeur Herman Matthijs (UGent), suite à la conférence de presse de vendredi dernier sur la stratégie de sortie de crise du coronavirus.

L'émissaire de l'ONU pour le Yémen, Martin Griffiths, a affirmé jeudi au Conseil de sécurité faire de "très bons progrès" vers un cessez-le-feu général dans le pays, où les combats se poursuivent malgré la pandémie de coronavirus.

Le Conseil de sécurité a prolongé les mesures de confinement actuelles. Le retour à la normalité n'est pas encore imminent. "Un vaccin pour l'été 2021 ? Ce serait un exploit", déclare Johan Neyts (KU Leuven).