Tout sur Conseil de sécurité

Il est nécessaire de disposer d'une "tour de contrôle" nationale qui puisse surveiller les poussées de Covid-19 en temps réel. Celle-ci devrait être en mesure de prendre des décisions rapides, en coordination avec les différents niveaux de pouvoir, pour prévenir une seconde vague de coronavirus plus grave et plus dévastatrice encore. C'est ce qui ressort du dernier avis du groupe d'experts GEES remis au Conseil national de sécurité.

À compter du 1er janvier, cinq nouveaux pays entrent au Conseil de sécurité de l'Onu pour deux ans. Parmi eux, l'Allemagne, l'Indonésie et l'Afrique du Sud, trois puissances régionales. Reste à savoir si les consensus seront plus faciles avec des États-Unis de plus en plus imprévisibles, alors que la Belgique, qui accède à cette instance pour la 6ème fois, a bâti sa campagne sur le thème "Bâtir le consensus, agir pour la paix".

Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders se rend ce lundi à Londres pour une mission de deux jours. Sa présence dans la capitale britannique devrait lui permettre d'aborder avec ses interlocuteurs des thématiques liées au Brexit, mais aussi à la présence de la Belgique au Conseil de sécurité des Nations Unies dès l'année prochaine.

A partir du mois de janvier, la Belgique prendra place autour de la prestigieuse table du Conseil de sécurité de l'ONU. Pour la diplomatie et le gouvernement belges, le lancement de la nouvelle année de travail des Nations unies la semaine prochaine, à New York, sera donc largement dominée par son entrée imminente dans le centre névralgique de la politique internationale.

L'évolution de la situation en République démocratique du Congo (RDC), où des élections sont prévues en décembre, a occupé une part importante de la visite d'une semaine du ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, sur le continent africain.

Les enquêteurs de l'ONU ont demandé lundi que le chef de l'armée birmane soit traduit devant la justice internationale pour le "génocide" des musulmans rohingyas. Concrètement, comment cela peut-il se faire ?

Le Conseil de sécurité des Nations unies semble disposé à soutenir une proposition américaine visant à rendre plus facile l'acheminement de l'aide humanitaire vers la Corée du Nord, compliqué par les sévères sanctions prises à l'encontre de Pyongyang, selon des documents obtenus par l'AFP.