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Il y a un an, le 31 décembre 2019, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) était alertée par son propre bureau à Pékin, et non par la Chine elle-même, de l'apparition des premiers cas d'une "pneumonie virale" à Wuhan, dans la province du Hubei (centre) à l'origine de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 1,76 million de morts dans le monde, sur plus de 80 millions de contaminations confirmées.

La période que nous vivons malmène nos habitudes et invalide plus d'un point de repère. Ce décalage forcé est difficile à intégrer pour la plupart d'entre nous. Bouleversant, voire traumatisant pour certains. Au point que des services dédiés à la santé mentale témoignent de leur inquiétude : ils sont dépassés par le nombre des demandes d'interventions. Même si tous les cas ne sont pas aigus, le nombre des personnes déstabilisées qui appellent à l'aide s'accroît.

Contrairement au reste de l'Europe, la Belgique assouplit les mesures de restriction. But : obtenir l'adhésion des citoyens et les responsabiliser. Mais à peine annoncé, l'assouplissement des consignes était déjà menacé et, parfois, enterré.

Le système de baromètre national qui permettra de mesurer la gravité de la situation sanitaire n'est pas encore prêt si bien que le Conseil national de sécurité aurait dû être reporté d'une semaine, selon Maarten Vansteenkiste, psychologue qui conseille la Cellule d'évaluation fédérale. Il s'exprimait mercredi soir sur la chaine flamande VRT.

Un nouveau système de quarantaine sera mis en place à partir du 1er octobre, a annoncé mercredi Sophie Wilmès à l'issue d'une réunion du Conseil national de sécurité (CNS). La période d'isolement sera réduite de quatorze à sept jours.

Un nouveau Conseil National de Sécurité (CNS) devrait se réunir mercredi prochain. Celui-ci devrait analyser la manière de rendre viables à long terme les mesures destinées à ralentir la propagation du coronavirus. Ces mesures devraient être prises sur base de l'avis d'un Celeval renouvelé.

Pourquoi a-t-on attendu le lundi 27 juillet pour prendre des mesures déjà vivement préconisées le jeudi 23 ? La confiance entre ministres et experts s'est effilochée. Rumeurs, cris et larmes de dépit. Un couvre-feu s'est imposé pour rassembler les opinions divergentes.

La police fédérale a enregistré 119.084 procès-verbaux (PV) depuis le 14 mars, début des mesures restrictives pour lutter contre la propagation du coronavirus, a annoncé jeudi la police fédérale. Leur nombre repart à la hausse depuis le 24 juillet, en réaction à la demande du Conseil national de Sécurité (CNS) de redoubler d'efforts pour tasser le rebond de l'épidémie.

Les administrations de communes où le taux de contamination est de 100 ou plus pour 100.000 habitants par semaine devraient sensibiliser au maximum la population à limiter autant que possible leurs déplacements en Belgique, indique l'avis du groupe d'experts fédéraux Celeval. C'est sur celui-ci que s'est appuyé le Conseil National de Sécurité pour prendre de nouvelles mesures de lutte contre la pandémie de Covid-19.

"Nous sommes très préoccupés", "nous agissons pour garder la situation sous contrôle", "notre objectif est d'éviter un reconfinement généralisé et d'éviter de perturber la rentrée de septembre": la Première ministre Sophie Wilmès a justifié lundi après-midi, à l'issue d'un nouveau Conseil national de sécurité, une série de nouvelles mesures qui entreront en vigueur dès mercredi, pour tenter de vaincre la reprise de la pandémie de Covid-19 dans notre pays.

Le Conseil National de Sécurité (CNS) a réduit le nombre de personnes pouvant participer à un rassemblement privé à dix, lundi. Les personnes devant être un foyer, plus sa bulle de cinq personnes. Les mariages, et autres grandes fêtes familiales, ont déjà été annulés depuis mars, et souvent été reportés à 2021. Le secteur des organisateurs de mariages ne reçoit aucune rentrée financière pour une année entière, selon Cynthia De Clercq, de la Fédération des Prestataires de Mariage en Belgique (HL).

Un nouveau Conseil national de sécurité se tient ce lundi à 9h, quatre jours seulement après le dernier en date. De toutes parts, on s'attend à ce que les autorités décident de restreindre la "bulle" sociale des contacts autorisés. Mais d'autres points seront aussi abordés. On devrait entre autres voir du changement dans les magasins.