Tout sur Christian

Sa journée commence à 7 heures, pile. Une pause l'après-midi, et puis c'est reparti jusqu'à 22 heures. "Je n'ai pas pris un seul jour de congé", qu'elle dit (1). Depuis le 15 mars. Christine en a cousu plus de mille, des masques.

En ces temps modernes où le GSM et la crampe au pouce ont pris le pas sur la plume, on observe un retour étrange. Celui de l'amour épistolaire. Un amour qui nait pour une personne qu'on n'a jamais vue, mais qui nous a séduite par ses mots. Ou quand l'amour n'est pas fait d'actes, mais de belles paroles.