Tout sur Chambre des Communes

Le Premier ministre britannique Boris Johnson espère un "vote significatif" sur l'accord obtenu jeudi avec l'Union européenne à propos du Brexit, ce lundi à la Chambre des Communes. C'est néanmoins le président (speaker) de la Chambre des Communes, John Bercow, qui a la main sur cette question, selon les médias anglais.

Un deuxième mandat pour Justin Trudeau, usé par quatre ans au pouvoir, ou un changement de cap avec le jeune conservateur Andrew Scheer? Les Canadiens décident lundi qui formera le prochain gouvernement, lors de législatives à l'issue imprévisible.

La journée promet d'être cruciale, voire historique, samedi au parlement britannique. Les "members of parliament" se retrouvent en matinée au Palais de Westminster pour débattre puis se prononcer sur le nouvel accord dégagé par les négociateurs du gouvernement du Premier ministre Boris Johnson et de la Commission européenne en vue du Brexit. L'issue du vote est pour le moins incertaine.

Le parti unioniste nord-irlandais DUP, dont le soutien est crucial pour que le "deal" de Boris Johnson ait une chance de passer l'épreuve de la Chambre des Communes britannique samedi, a répété jeudi en début d'après-midi qu'il ne donnerait pas son feu vert à l'accord dégagé in extremis avec les autres 27 Etat membres de l'Union.

Boris Johnson a essuyé un nouvel échec jeudi lorsque les députés britanniques ont rejeté une motion gouvernementale demandant une pause parlementaire la semaine prochaine qui aurait permis aux conservateurs d'assister au congrès annuel de leur parti, comme le veut l'usage.

La Cour suprême britannique a jugé que la suspension du Parlement était illégale. Les députés vont maintenant retourner au travail, alors que Boris Johnson revient du Sommet de l'ONU pour faire face à la situation. Qu'est-ce que cela implique pour le Brexit ? Le point.

Après avoir perdu sa majorité à la Chambre des Communes et échoué à convoquer des élections anticipées mercredi, le Premier ministre britannique Boris Johnson a accepté jeudi matin de ne pas faire d'obstruction au texte législatif demandant un nouveau report du Brexit.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a décidé mercredi de suspendre le Parlement pendant cinq semaines jusqu'au 14 octobre, provoquant la fureur des opposants qui tentent de bloquer une sortie de l'UE sans accord le 31 octobre. Mais en avait-il le droit ?