Tout sur Céni

Plusieurs scénarios - tous allant dans le sens d'un maintien au pouvoir du président Joseph Kabila - circulaient mercredi après l'annonce d'un report partiel, à mars 2019, des élections directes (présidentielle, législatives et provinciales) prévues dimanche en République démocratique du Congo (RDC), notamment pour désigner un nouveau chef de l'Etat.

La "première transmission pacifique" du pouvoir en République démocratique du Congo attendra encore au moins une semaine: les élections supposées désigner le successeur du président Joseph Kabila ont de nouveau été reportées de sept jours, au 30 décembre.

La République démocratique du Congo, le plus grand et le plus instable des pays d'Afrique sub-saharienne, entre dans une période sans précédent de sa tumultueuse histoire à l'approche des élections prévues le 23 décembre.

Fin de suspense en République démocratique du Congo (RDC), mais pas des tensions: sous pression, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé dimanche un calendrier électoral permettant au président Joseph Kabila de rester au pouvoir jusqu'au début de 2019, alors que l'opposition redouble d'ardeur pour demander son départ fin 2017.

L'organisation des élections présidentielles et législatives en République démocratique du Congo ne sera "pas possible" avant la fin de l'année, a déclaré vendredi à Paris le président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Corneille Nangaa.