Tout sur CDJ

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a classé sans suite le dossier qu'il avait ouvert au sujet d'un débat sur le viol dans l'émission "C'est vous qui le dites" sur la radio Vivacité. Il a toutefois demandé à la RTBF d'être plus vigilante quand elle traite de violences sexuelles, rapporte mercredi l'organe de régulation.

Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a jugé partiellement fondée une plainte qui visait l'émission radio "C'est vous qui le dites", diffusée le 12 janvier dernier sur Vivacité (RTBF). L'ancien animateur de l'émission, Benjamin Maréchal, y avait invité ses auditeurs à répliquer à des propos polémiques sur le viol, suscitant l'indignation de certains.

Le Conseil de déontologie journalistique a reçu en 2018 un nombre record de 161 plaintes, résultat " de l'attention marquée que porte le public à la qualité de l'information ", selon le rapport annuel que l'instance a présenté ce 2 avril.

Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a jugé partiellement fondée une plainte qui visait un débat sur la sécurité routière diffusé sur l'antenne de Vivacité dans l'émission "C'est vous qui le dites" présentée à l'époque par Benjamin Maréchal.

Après la publication du dossier du Vif/L'Express du 6 mars dernier, Comment les Frères musulmans ont pris la Belgique en otage, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a reçu différentes plaintes, qu'il a considérées comme recevables.

Cinquante-quatre dossiers de plaintes ont été ouverts durant l'année 2013 auprès du Conseil de déontologie journalistique (CDJ), est-il ressorti mardi du rapport annuel de l'organe d'autorégulation de la presse francophone. L'année 2013, qualifiée de "dense" et "passionnante", a également été marquée par la publication d'un nouveau Code de déontologie et la reconnaissance de la compétence du CDJ pour les journalistes et médias visant la Communauté germanophone de Belgique.

Dérives, atteintes à la vie privée, parti-pris : le Conseil de Déontologie Journalistique est chargé de faire le ménage dans la presse. Mais il n'a aucun pouvoir de sanction. Et les mauvais élèves n'en font qu'à leur tête.