Tout sur Caroline Watillon

L'avortement est dépénalisé partiellement depuis 30 ans. Après trois décennies, s'il semble admis que la femme a le droit de disposer de son corps, la pratique d'une interruption volontaire de grossesse (IVG) reste taboue. "Les femmes n'en parlent pas. Personne n'en parle", relève Emilie Saey, directrice de la Fédération des centres pluralistes de planning familial.

Le futur gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a inscrit, dans sa déclaration de politique générale, la volonté d'inscrire les techniques d'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans le cursus des études de médecine. Il s'agissait d'une revendication portée de longue date par les fédérations de centres de plannings familiaux et les associations féministes, qui saluent unanimement mardi cette avancée.