Tout sur Carl Devos

Comme les syndicats n'ont pas encore atteint leurs objectifs politiques - changement de (politique) gouvernement(ale) - il est logique qu'ils poursuivront leurs actions l'année prochaine. Car ils ont mis la barre très - trop ! - haut.

Carl Devos, politologue de l'université de Gand, estime que le parti nationaliste craint comme la peste de devoir rester cinq ans dans l'opposition. "Si la N-VA est forcée de gouverner avec le PS, elle mettra sans doute le confédéralisme sur la table, dit-il. Sans le PS, elle mettra l'accent sur le socio-économique."

Pour le politologue Carl Devos, les explications longuement attendues de la N-VA sont un "bienfait pour le débat politique". Pourtant, il reste des imprécisions : "La N-VA ne peut pas former de gouvernement avec ce programme. Que serait-elle capable d'accepter pour entrer dans un gouvernement ?".

Selon le politologue Carl Devos, le fait que Danny Pieters (N-VA) ait exigé ses indemnités de départ après s'être opposé à leurs principes, peut causer beaucoup de tort à la N-VA. L'ancien président de Sénat, qui était fermement opposé aux indemnités de départ, a réclamé sa prime de sortie après avoir quitté le Sénat pour l'Université de Louvain.

Tout tenter pour faire régresser le score de la N-VA : ce sera le leitmotiv du gouvernement fédéral. Pour Carl Devos, politologue à l'université de Gand, l'offensive anti de Wever commencera l'année prochaine.