Tout sur Broadway

Gigantisme et démesure décrivent la croisière à bord du plus grand paquebot au monde. Preuve que le tourisme de masse garde de nombreux adeptes, quitte à laisser des traces dévastatrices dans son sillage.

C'est un nez. Que dis-je ? C'est un cap, nouveau, franchi dans l'avancée des technologies de l'immersion olfactive : des chercheurs malaisiens, en partenariat avec l'université de Dresde, affirment avoir réussi à simuler l'impression de l'odorat, grâce à des électrodes placées dans le nez de trente et une personnes. Ces électrodes, qui envoient de légères impulsions électriques dans les récepteurs olfactifs tapissant la muqueuse nasale, créeraient, chez le cobaye la sensation de sentir des odeurs qui n'existent pas.

Unissant chorégraphies à couper le souffle et chansons irrésistibles, Cats, qui arrive à Bruxelles dans la foulée d'une tournée européenne, est l'une des comédies musicales les plus durables de Broadway. Décryptage d'un succès planétaire.

Au terme de dix jours de procès Mohamed Jratlou, 71 ans, a été condamné à 9 ans d'incarcération par la cour d'assises du Hainaut, présidée par Olivier Delmarche, pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort de son fils mineur, sans intention de la donner. La dépouille de Younes, 4 ans, avait été retrouvée le 10 novembre 2009 dans les eaux de la Lys à Comines, quinze jours après sa disparition.

Au cinquième jour du procès de Mohamed Jratlou, 71 ans, accusé du meurtre de son fils Younes, la cour d'assises du Hainaut a visionné les vidéos filmées des auditions de Wasir, le frère aîné de la victime, âgé de 8 ans au moment des faits. Younes, 4 ans avait disparu la nuit du 25 au 26 octobre 2009. Son corps avait été retrouvé dans les eaux de la Lys à Comines deux semaines plus tard.

Le procès de Mohamed Jratlou, 71 ans, s'est ouvert ce matin devant la cour d'assises du Hainaut, présidée par Olivier Delmarche. L'accusé doit répondre du meurtre de son fils Younes, retrouvé dans les eaux de la Lys à Comines (Tournai) le 10 novembre 2009. Ambiance lourde pour la première journée d'un procès qui devrait durer dix jours.

Contrairement à ce qu'on en a d'abord cru, après l'annonce qu'elle ne le ferait que samedi, la chambre du conseil de Tournai s'est prononcée vendredi en fin d'après-midi dans l'affaire "Younes". Et elle a décidé de confirmer les mandats d'arrêt délivrés le 9 novembre dernier contre ses parents. Mais en retenant désormais le meurtre, et non plus seulement des coups et blessures volontaires.

La chambre du conseil de Tournai a, comme attendu, examiné cet après-midi le cas de la famille Jratlou, ou plutôt ceux de la mère et du père du petit Younes, qui avait disparu en octobre 2009 au Bizet (Comines). Mais elle ne dira pas ce vendredi si elle confirme ou non les mandats d'arrêt délivrés récemment contre eux.

La juge d'instruction en charge du dossier, Françoise Van den Noordtgaete, a estimé qu'elle disposait d'indices suffisants pour inculper Mohamed et Naïma Jratlou sous le chef de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avec la circonstance aggravante que la victime est leur propre fils, a commenté Marie-Claude Maertens, procureure du Roi de Tournai.