Tout sur Boris Johnson

Retour du Covid-19, difficiles négociations post-Brexit, économie en péril, sondages: la période est particulièrement tumultueuse pour le Premier ministre britannique Boris Johnson, accusé dans son propre camp d'être dogmatique et sans énergie.

Le Royaume-Uni fait face à une "deuxième vague" de nouveau coronavirus, a prévenu vendredi le Premier ministre Boris Johnson, son gouvernement n'écartant pas de recourir à un nouveau confinement général pour toute l'Angleterre comme "dernière ligne de défense".

Le gouvernement britannique envisage un deuxième confinement national en raison de l'augmentation des contaminations au coronavirus, selon un rapport publié vendredi par le Financial Times. Des conseillers scientifiques ont recommandé au gouvernement d'imposer un lockdown de deux semaines en octobre.

Les négociateurs en chef de l'UE et du Royaume-Uni sur le Brexit se sont rencontrés jeudi à Bruxelles pour tenter d'éviter une rupture dans les discussions sur la future relation commerciale, malgré la volonté britannique de revenir sur les conditions du divorce.

Confronté à une fronde au sein de son propre camp, le Premier ministre britannique Boris Johnson a invoqué lundi la défense de l'intégrité du Royaume-Uni pour convaincre les députés d'approuver son projet de revenir sur certains engagements pris dans le cadre du Brexit.

A l'orée de la reprise de leurs négociations commerciales post-Brexit, le ton est encore monté dimanche entre Londres et les membres de l'Union européenne, l'Irlande dénonçant comme "fausses" les accusations du Premier ministre britannique Boris Johnson selon lesquelles l'UE le menacerait d'instaurer un "blocus" en Irlande du Nord.

La mi-octobre représente la dernière échéance pour conclure avec l'Union européenne un accord post-Brexit, selon le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui avant l'ouverture à Londres cette semaine de la huitième session de négociations répète que le Royaume-Uni ne transigera pas sur son indépendance.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a qualifié vendredi de "dingues" les opposants aux vaccins, en faisant la promotion du nouveau programme élargi de vaccination contre la grippe au Royaume-Uni.