Tout sur Ben Weyts

Tandis que la ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles, Valérie Glatigny (MR) a prévu de s'entretenir mardi avec l'ensemble des fédérations sportive pour faire le point de la situation sanitaire en milieu sportif, son homologue flamand Ben Weyts (N-VA) a annoncé lundi le passage de l'ensemble du monde sportif de Flandre à l'orange. La mesure, qui entrera en vigueur mercredi, a été prise en concertation avec le mode sportif, a précisé le ministre.

Le ministre flamand de l'Enseignement Ben Weyts (N-VA) a commandité une enquête sur dix écoles francophones de la périphérie bruxelloise pour vérifier qu'elles atteignent bien les compétences finales déterminées par la législation flamande, rapporte De Standaard jeudi.

Septante médecins ont demandé au ministre flamand de l'Enseignement Ben Weyts d'abolir le port du masque obligatoire dans les écoles tant pour le corps enseignant que pour les élèves. Ils réclament que le ministre change sa méthode: plus d'obligation du masque, protéger uniquement le groupe à risque et conseiller aux personnes à risques de consulter leur médecin.

Après concertation de chaque ministre compétent avec les acteurs de son enseignement, les différentes communautés se sont accordées vendredi après-midi pour organiser une rentrée scolaire sous un régime commun "code jaune", malgré la reprise relative de l'épidémie de Covid-19 chez nous. Cela signifie que la semaine de 5 jours de cours sera "à nouveau la norme de départ".

Le public ne sera plus autorisé à assister à des activités et compétitions sportives à l'intérieur ainsi qu'à l'extérieur à partir de lundi, a annoncé dimanche le ministre flamand en charge du Sport, Ben Weyts. La décision a été prise en concertation avec les organisations représentatives du sport et de la santé sportive de Flandre.

Il les veut d'attaque pour la rentrée de septembre. Débarrassé.e.s autant que possible des séquelles qu'a pu laisser le Covid-19 dans leur bagage scolaire. Les petit.e.s. Flamand.e.s n'ont que trop manqué la classe au printemps dernier et le ministre en charge de leur instruction, Ben Weyts (N-VA), qui est comme un père pour eux, se fait du souci pour leur scolarité.

Dès le mardi 2 juin, tous les écoliers de maternelle et du primaire pouvaient retrouver leurs classes. Pour cela, il fallait nécessairement desserrer le protocole sanitaire strict. Le changement de cap provoque colère et incompréhension au sein de la communauté éducative. Décodage.

Les écoles maternelles commencent à faire leur rentrée mardi. Lundi prochain, ce sera au tour des primaires de suivre le mouvement. Cette nouvelle étape du déconfinement a suscité l'appréhension et la colères des syndicats d'enseignants qui déplorent la précipitation du monde politique.

Le nombre d'élèves wallons scolarisés dans une école de la périphérie flamande de Bruxelles est limité et n'a pas augmenté de manière significative ces dernières années, ressort-il de chiffres demandés par le député flamand Stijn Bex (Groen) au ministre de l'Enseignement et de la périphérie flamande de Bruxelles, Ben Weyts (N-VA).

C'est la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants qui est à l'origine des décisions de mercredi soir, a souligné jeudi matin la ministre francophone de l'Education, Caroline Désir, sur La Première (RTBF).

Il existe, ces derniers jours, une certaine cacophonie concernant le retour progressif en classe, des deux côtés de la frontière linguistique. Alors que le ministre de l'Enseignement flamand, Ben Weyts (N-VA), fait cavalier seul en prônant un retour du maximum d'écoliers avant la fin juin, côté wallon, on se montre plus discret et on temporise.