Tout sur Ben Weyts

Le public ne sera plus autorisé à assister à des activités et compétitions sportives à l'intérieur ainsi qu'à l'extérieur à partir de lundi, a annoncé dimanche le ministre flamand en charge du Sport, Ben Weyts. La décision a été prise en concertation avec les organisations représentatives du sport et de la santé sportive de Flandre.

Il les veut d'attaque pour la rentrée de septembre. Débarrassé.e.s autant que possible des séquelles qu'a pu laisser le Covid-19 dans leur bagage scolaire. Les petit.e.s. Flamand.e.s n'ont que trop manqué la classe au printemps dernier et le ministre en charge de leur instruction, Ben Weyts (N-VA), qui est comme un père pour eux, se fait du souci pour leur scolarité.

Dès le mardi 2 juin, tous les écoliers de maternelle et du primaire pouvaient retrouver leurs classes. Pour cela, il fallait nécessairement desserrer le protocole sanitaire strict. Le changement de cap provoque colère et incompréhension au sein de la communauté éducative. Décodage.

Les écoles maternelles commencent à faire leur rentrée mardi. Lundi prochain, ce sera au tour des primaires de suivre le mouvement. Cette nouvelle étape du déconfinement a suscité l'appréhension et la colères des syndicats d'enseignants qui déplorent la précipitation du monde politique.

Le nombre d'élèves wallons scolarisés dans une école de la périphérie flamande de Bruxelles est limité et n'a pas augmenté de manière significative ces dernières années, ressort-il de chiffres demandés par le député flamand Stijn Bex (Groen) au ministre de l'Enseignement et de la périphérie flamande de Bruxelles, Ben Weyts (N-VA).

C'est la carte blanche des pédiatres réclamant une réouverture plus large des écoles pour prendre en considération la santé et les droits fondamentaux des enfants qui est à l'origine des décisions de mercredi soir, a souligné jeudi matin la ministre francophone de l'Education, Caroline Désir, sur La Première (RTBF).

Il existe, ces derniers jours, une certaine cacophonie concernant le retour progressif en classe, des deux côtés de la frontière linguistique. Alors que le ministre de l'Enseignement flamand, Ben Weyts (N-VA), fait cavalier seul en prônant un retour du maximum d'écoliers avant la fin juin, côté wallon, on se montre plus discret et on temporise.

Le monde de l'enseignement néerlandophone s'est accordé, vendredi, sur la proposition du ministre communautaire de tutelle Ben Weyts (N-VA) de rouvrir l'enseignement maternel, l'enseignement primaire et les deuxième et quatrième années de l'enseignement secondaire à partir du 2 juin. Si le dernier mot revient au Conseil National de Sécurité (CNS) - où les entités fédérées sont représentées - les acteurs de l'enseignement flamand se félicitent de cette décision qui permet de donner "des perspectives claires" aux élèves.

Début avril, Selena Ali, une étudiante anversoise, a ramené illégalement un chaton du Pérou. Comme il ne peut être totalement exclu que l'animal soit porteur de la rage, une maladie mortelle, l'Afsca a demandé à ce que l'animal soit euthanasié. La propriétaire refuse de s'y résoudre et joue au chat et à la souris avec les autorités sanitaires. L'affaire défraie la chronique et divise les politiques.

Etape importante dans la stratégie de déconfinement post-Covid, la reprise scolaire prévue normalement à partir de ce lundi 18 mai en Wallonie et à Bruxelles se fera en ordre dispersé, notamment en fonction des réseaux d'enseignement.

Dans un monde idéal, à pouvoir choisir le ministre de l'Enseignement de ses rêves, il embaucherait au nord du pays et signerait des deux mains pour Ben Weyts. "Directement !" a dit Georges-Louis Bouchez dans la presse flamande. Las, le monde n'est jamais idéal. Et le président du MR doit se satisfaire de la socialiste Caroline Désir à la tête de l'école francophone.