Tout sur Auschwitz-Birkenau

Le président israélien Reuven Rivlin a évoqué jeudi un "profond désaccord" avec la Pologne à propos de l'histoire de l'Holocauste et demandé qu'elle assume son "étude complète", dans une allusion aux responsabiliés de certains Polonais.

Sous le chignon noir, le regard ne cille pas, malgré les coups. 26 novembre 1974: ministre de la Santé dans le gouvernement de Valéry Giscard d'Estaing, Simone Veil prononce devant l'Assemblée nationale le discours qui fera basculer la France dans le camp des pays dépénalisant l'avortement.

Cela fait plus de 70 ans que le camp de concentration Auschwitz-Birkenau a été libéré par les troupes soviétiques. Situé en Pologne, ce camp de la mort, le plus grand de tous, montre son étendue depuis le ciel. Plus d'un million de personnes (majoritairement des juifs) y ont été tuées.

Une trentaine de chefs religieux d'Israël, représentant les différentes communautés chrétiennes, musulmanes et judaïques, ont appelé à "la paix" et à "la lutte contre l'antisémitisme et toute forme de haine" après une visite "historique" mercredi dans l'ancien camp nazi allemand d'Auschwitz-Birkenau.

La vague de chaleur en Pologne a poussé le musée de Auschwitz-Birkenau à installer des douches qui vaporisent de l'eau aux entrées afin de rafraîchir les visiteurs annonce le Süddeutche Zeitung.

Il y a septante ans, l'Armée rouge libérait le principal camp d'extermination nazi. Et le plus meurtrier : environ 1 million de morts. Symbole, après guerre, du combat antifasciste, avant de devenir le lieu emblématique de la mémoire juive, il a été longtemps négligé par les historiens.

Des imams venus des quatre coins du monde ont prié ensemble pour les victimes de l'Holocauste mercredi, prosternés face contre terre devant le Mur de la Mort de l'ancien camp d'extermination d'Auschwitz installé par l'Allemagne nazie dans le sud de la Pologne.