Tout sur attentat de bruxelles

Les générations de terroristes islamistes se succèdent depuis les années 1990. Y a-t-il un lien entre elles ? Entre les djihadistes d'il y a vingt ans, anciens d'Afghanistan, et ceux de 2015 ? De plus en plus d'éléments incitent à le penser. Troublant.

Vous l'avez entendu sur la matinale de la RTBF, les mots sont de la pétillante co-présidente du parti Ecolo et sonnent comme une mauvaise parodie d'un roman de Raymond Queneau.

Leur portrait et leur identité sont publiés dans tous les médias. Comme les tueurs de masse, les djihadistes ont acquis une célébrité à laquelle ils n'auraient jamais accédé autrement. Faut-il dès lors les rendre anonymes, pour ne pas susciter de vocations ? Est-ce possible ?

Vivant des deux côtés de la Méditerranée, bon connaisseur de Paris et de Bruxelles, l'écrivain Fouad Laouri porte un regard acéré sur les drames qu'ont provoqué dans les deux pays des djihadistes souvent issus, comme lui, de l'immigration marocaine en Europe.

Un peu plus d'une semaine après les attentats horribles qu'a connus notre pays le 22 mars dernier, le flot d'informations pointant toutes sortes de dysfonctionnements au sein de nos services de sécurité, de police ou de justice est déroutant et dresse une bien terne image de notre appareil d'État.

L'arsenal découvert la semaine dernière dans un appartement d'Argenteuil, en région parisienne, après l'interpellation du djihadiste français présumé Rida Kriket montre "à l'évidence les préparatifs d'une action terroriste imminente", même si "aucune cible précise n'a été identifiée", a déclaré mercredi le procureur chargé de l'enquête, François Molins.

A l'échelle de son parti, Yvan Mayeur est un grand homme, presque un géant même. Il est socialiste. Peut-être est-il même de gauche. Beaucoup des choses dites et certaines des choses faites alors qu'il présidait le CPAS de Bruxelles peuvent en tout cas le laisser penser. L'inimitié que lui vouent des Elio Di Rupo et des Philippe Moureaux aussi bien, éventuellement.

Fayçal Cheffou a été remis en liberté, annonce dimanche le parquet fédéral dans un communiqué. "Les indices qui avaient entraîné son arrestation n'ont pas été confortés par l'évolution de l'instruction en cours", a commenté le parquet.

Lundi midi, 96 victimes des attentats à l'aéroport de Zaventem et à la station de métro Maelbeek à Bruxelles se trouvaient encore à l'hôpital. 55 étaient toujours aux soins intensifs, annonce dans un communiqué le SPF Santé Publique.