Tout sur Association des journalistes professionnels

Le parti écologiste flamand Groen plaide jeudi, à l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, pour un code de déontologie journalistique concernent le traitement des violences sexuelles. La députée flamande Celia Groothedde a annoncé déposer une résolution au Parlement flamand en ce sens.

Le ministre des Médias en Fédération Wallonie-Bruxelles Jean-Claude Marcourt (PS) "demande à la direction des Editions de l'Avenir de faire toute la clarté sur l'existence ou non d'une liste noire. La demande porte également sur la logique qui a présidé au choix des trois personnes licenciées et sur le blocage des outils de production, le réseau informatique en l'occurrence", indique-t-il mercredi dans un communiqué.

La direction des Éditions de l'Avenir et une délégation de la Société des rédacteurs (SDR) et de l'Association des journalistes professionnels (AJP) a trouvé un accord dimanche, au terme d'un week-end de négociations intenses. Cet accord doit permettre de limiter, à maximum quatre, le nombre de licenciements secs.

Les différents titres des Editions de l'Avenir paraîtront bien samedi matin, après un jour de non-publication vendredi consécutif à un arrêt de travail la veille. La situation reste toutefois tendue au sein de l'entreprise, a appris Belga auprès de la Société des rédacteurs et de la délégation de l'Association des Journalistes Professionnels (AJP).

Des arrêts de travail sont observés au sein de la rédaction de l'Avenir jeudi, qui marque la date limite pour acter les départs volontaires au sein de la rédaction. La position de la direction n'a pas évolué, constate le délégué de l'Association des journalistes professionnels (AJP) Didier Malempré. Il n'y aura donc probablement pas de journal vendredi, selon lui.

La direction des Editions de l'Avenir refuse de revoir les conditions de départ des journalistes dans le cadre du plan de restructuration du média. Or il manque deux tiers de la trentaine de candidats au départ prévus. Dans une semaine, la direction qui dépend du groupe Nethys communiquera sa propre liste de personnes à licencier, ont indiqué lundi à Belga plusieurs représentants du personnel. Pour eux, "cela confirme l'existence d'une liste noire", ce que la direction dément.

Chez IPM, éditeur de La Libre et de la DH, on ne croit plus vraiment au papier. Comme nous l'avions révélé le 6 février dernier sur levif.be, la famille le Hodey, propriétaire du groupe, entend tout miser à l'avenir sur le numérique et sur la diversification de ses activités. C'est ce qui ressort également d'une enquête publiée dans le nouveau numéro de Médor.