Tout sur Assemblée générale

Le président Jair Bolsonaro, qui doit subir une nouvelle opération chirurgicale, s'est dit déterminé lundi à aller défendre la position du Brésil sur l'Amazonie devant l'Assemblée générale de l'ONU à New York "même (...) en chaise roulante".

L'Assemblée générale de l'ONU a ratifié mercredi à une très forte majorité le Pacte mondial pour les migrations, texte destiné à renforcer la coopération internationale pour une "migration sûre" qui a déchaîné les passions dans plusieurs pays et provoqué la rupture de la coalition gouvernementale en Belgique. Lors d'un scrutin, 152 pays, dont la Belgique, ont voté en faveur du Pacte, 12 se sont abstenus et 5 ont voté (Etats-Unis, Hongrie, République tchèque, Pologne et Israël).

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté lundi à une très grande majorité mais sans les États-Unis et la Hongrie un Pacte mondial sur les réfugiés visant à améliorer leur gestion internationale, un texte qui n'a pas suscité les passions enflammées ayant entouré le Pacte mondial sur les migrations.

Cette semaine a lieu la 73eme Assemblée générale de l'ONU, grand rendez-vous des Chefs d'Etat internationaux. Tout au long de cette semaine riche en événements, on vous fait vivre les temps forts et les coulisses des rouages du monstre onusien en direct sur Instagram.

Près de 130 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus cette semaine à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU, un rendez-vous annuel où se discutent les grands problèmes de la planète, se négocient des accords en coulisses, et s'affichent souvent des points de vue divergents. Voici quelques chiffres emblématiques du rendez-vous diplomatique le plus couru de l'année.

A ce jour, près de 90 %, voire 95 %, des dossiers ouverts dans le cadre de la procédure de remboursement sur base volontaire des rémunérations indûment perçues au sein des anciens comités de secteur de Publifin sont réglés ou en passe de l'être, a précisé jeudi soir Paul-Emile Mottard, président du Conseil d'Administration de Publifin, à l'occasion de l'Assemblée Générale extraordinaire.

Le président français Emmanuel Macron a parlé jeudi d'un "génocide en cours" à propos des opérations de l'armée birmane contre la minorité musulmane des Rohingyas, après avoir déjà dénoncé devant l'Assemblée générale de l'Onu un "nettoyage ethnique".

Le tollé international provoqué par le sort des Rohingyas en Birmanie, qualifié de "nettoyage ethnique" par plusieurs dirigeants, a repris de plus belle mardi à l'ONU, malgré le discours à la nation birmane d'Aung San Suu Kyi qui n'a pas apporté de solution concrète.