Tout sur Ann Van de Steen

Le gouvernement slovaque s'est porté partie civile dans l'enquête sur la mort de Jozef Chovanec, signalent samedi De Morgen et Het Laatste Nieuws. L'homme est mort en 2018 après une intervention policière dans une cellule de l'aéroport de Charleroi. "Il est inacceptable qu'un compatriote soit maltraité en raison de sa nationalité", ont justifié les autorités slovaques.

L'avocate de la veuve de Jozef Chovanec, Me Ann Van de Steen, a réagi avec indignation à la communication du parquet général de Mons selon laquelle les gestes des policiers ne seraient pas la cause du décès du Slovaque. "C'est hallucinant, la folie du jour. Mais nous n'avons pas encore terminé et nous voulons que l'enquête soit menée ailleurs", assure-t-elle.

À en croire le quotidien Het Laatste Nieuws, le parquet de Charleroi était au courant de l'intervention policière de février 2018 qui a entraîné le coma et puis le décès du ressortissant slovaque, Jozef Chovanec. "Le parquet de Charleroi n'a tout simplement rien fait", affirme Ann Van de Steen, avocate de la veuve de la victime.

La police a rédigé un deuxième rapport, plus détaillé, autour de l'incident entourant la mort du ressortissant slovaque Jozef Chovanec (38 ans) en février 2018 après un passage en cellule à l'aéroport de Charleroi. Ce rapport a été écrit 55 minutes après un premier résumé assez sommaire, rapporte mardi le quotidien Het Laatste Nieuws.