Tout sur Angèle

Va falloir porter autre chose que des pantoufles. Ça va leur faire bizarre, aux pieds, de se reposer dans des escarpins, des bottillons, des sandales (autres que des claquettes). Le confinement avait au moins l'avantage du confort plantaire. Le coronavirus aura changé beaucoup de choses, mais malheureusement pas la pertinence d'une paire de savates en forme de licornes (ou autre modèle) sur un lieu de travail. Alors il y avait ces baskets, là, sur un site de vente en ligne. Des blanches, printanières, le contrefort tout en paillettes, le pied droit barré d'un "sororité" argenté.

Les plus jeunes se croient invulnérables. Le coronavirus ? Bof, une affaire de vieux. Vincent Yzerbyt, professeur de psychologie sociale à l'UCLouvain, invite d'urgence à changer le discours ambiant. Il sème dangereusement la division entre générations.

Alors que les médias n'en ont plus que pour le phénomène Angèle et que le hip-hop est partout sur les ondes, il est un genre dont on parle peu mais qui reste plus populaire que jamais et est essentiel à l'industrie musicale : le heavy metal.

Une ondée en pleine sécheresse. Une lueur dans le brouillard. Une marque de reconnaissance. D'autant plus gratifiante qu'elle était inattendue. Le 27 novembre prochain, la Ligue mondiale pour le droit au bonheur décernera, à Paris, l'un de ses Trèfles d'or au... Vif/L'Express !