Tout sur Alost

Vingt étudiants en provenance d'Inde et en formation en soins infirmiers à Alost et Louvain ont contracté le variant indien du coronavirus, écrivent les journaux flamands Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws. L'information a été confirmée à Belga par les bourgmestres des deux villes.

La campagne annuelle Bob a été lancée officiellement vendredi à Alost, en présence du ministre fédéral de la Mobilité, Georges Gilkinet (Ecolo), pour qui l'ambition demeure, malgré le contexte particulier, de contrôler sévèrement l'abus d'alcool au volant.

"Il y a des limites à la solidarité médicale, et je crois que cette limite est maintenant atteinte. Je suppose raisonnablement que le principe de base devrait être qu'un patient d'Alost devrait pouvoir aller dans un hôpital d'Alost, c'est aussi la chose la plus responsable médicalement à mon avis", a déclaré le bourgmestre (NV-A) d'Alost en réagissant aux transferts des patients des services des soins intensifs bruxellois saturés vers les hôpitaux périphériques en Flandre et en Wallonie.

Le bourgmestre d'Alost, Christoph D'Haese (N-VA), veut pouvoir refuser les patients bruxellois atteints de coronavirus. "Les limites de notre solidarité médicale ont été atteintes", déclare-t-il à la VRT. Une politique d'Alostois d'abord qui suscite l'indignation d'autant que le plus grand hôpital d'Alost dément que la capacité maximale a été atteinte.

L'ancienne députée et bourgmestre Ilse Uyttersprot est la treizième femme à mourir sous les coups de son compagnon en Belgique, depuis le début de l'année 2020. Son décès relance la question de la lutte contre les féminicides. Lutte compliquée, mais pas impossible, pour autant qu'une volonté réelle (et donc financée) existe.

Cinq militaires ambulanciers et brancardiers de Marche-en-Famenne apportent désormais leur aide à la maison de repos Providence des Malades à Flobecq dans le cadre de la crise du coronavirus, indique la Défense mercredi. Quatre militaires ambulanciers et assistants vétérinaires de Bourg-Léopold épaulent également deux maisons de repos à Alost et Baardegem.

Un ministre, ça doit forcément rencontrer du beau linge, fréquenter des gens très importants : des chefs de gouvernement, des chefs d'Etat ou des CEO très haut placés. Un ministre qui se déplace doit donc le faire avec un minimum de classe. La logique dérange ceux qui font profession de défendre les damnés de la terre. C'est le cas du député régional Jos D'Haese.