Tout sur Alliance atlantique

La Russie est prête à coopérer avec l'Otan malgré son comportement "grossier", a déclaré mardi Vladimir Poutine, à l'heure d'un sommet de l'Alliance atlantique qui marque ses 70 ans.

Les chefs d'Etat et de gouvernement des 29 pays de l'Otan ont entamé mercredi après-midi un sommet qui s'annonce tendu en raison des exigences du président américain de voir ses alliés consacrer tous et à court terme deux pour cent de leur Produit intérieur brut (PIB) à la défense.

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a pris possession lundi de son nouveau bureau, installé dans le siège flambant neuf de l'Alliance atlantique, déjà occupé par plus de la moitié du personnel installé jusqu'à présent "de l'autre côté de la route" - en fait le boulevard Léopold III qui relie Bruxelles à son aéroport -, a constaté l'agence Belga.

L'Otan entame ce lundi, avec des années de retard sur le calendrier initial, le déménagement définitif vers son nouveau siège, un complexe pharaonique situé dans la banlieue nord-est de Bruxelles, en face des bâtiments largement obsolètes que l'organisation occupait depuis 1967.

Le prochain sommet formel des chefs d'Etat et de gouvernements des 29 pays de l'Otan aura lieu en juillet 2018, à une date qui reste à préciser, à Bruxelles, dans le nouveau siège de l'Alliance atlantique, a-t-on appris de source informée.

L'Otan a décidé de rejoindre officiellement la coalition internationale contre le groupe jihadiste Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie, a déclaré une source diplomatique à l'AFP.

Le prochain sommet de l'Otan, couplé à une visite du président américain Donald Trump à Bruxelles, aura selon toute vraisemblance lieu le 25 mai prochain, jour de l'Ascension, alors que le nouveau siège de l'Otan, qui doit être inauguré à cette occasion, ne sera pas encore pleinement fonctionnel, a-t-on appris mardi de sources concordantes.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg s'est dit mardi "certain" que Donald Trump respecterait "tous les engagements des Etats-Unis" à l'égard de l'Alliance atlantique, alors que le candidat républicain avait laissé entendre qu'il poserait des conditions à la poursuite de son financement.