Tout sur Allemagne

Les montagnes de vêtements jetées chaque année à cause de la surproduction des grandes chaines de fast fashion ont un impact énorme sur l'environnement. La mode est en effet responsable de 10 % des émissions de gaz à effet de serre.

Un consortium d'entreprises belges, soutenu par des poids lourds scientifiques, a mis au point un écosystème contenant une appli qui mémorise les "contacts rapprochés", éventuelle source de contamination. Prête en mars, la solution fait antichambre chez les ministres. Du côté politique, on promet un marché attribué avant fin juillet.

Le ministre Philippe De Backer (Open Vld), qui chapeaute la 'Task Force Corona' depuis sa mise sur pied dans l'urgence de l'épidémie de coronavirus en Belgique, a fait le bilan de sa stratégie, en prévision d'une éventuelle seconde vague épidémique.

Ce devait être une réussite pour surveiller une éventuelle deuxième vague. La Belgique rassemblait expertises académiques, initiatives industrielles, informaticiens de très haut niveau. Pour un peu, on aurait vendu nos solutions à l'étranger. Patatras, encore raté, à cause d'une loi rapidement et donc mal rédigée et d'un despote obstiné. Mais aussi d'une gestion Covid-19 qui se confirme désastreuse.

Vingt-six pays européens ont désormais ouvert leurs frontières aux touristes belges, dont, depuis mardi matin, la République tchèque qui a décidé d'accepter les Belges sans condition dès aujourd'hui dans le cadre de la levée des mesures prises à la suite de la crise sanitaire causée par le coronavirus, a annoncé le ministre des Affaires étrangères, Philippe Goffin.

L'Allemagne, présentée en modèle de gestion de la pandémie de coronavirus, a annoncé mardi pour la première fois un reconfinement à l'échelle locale qui concerne plus de 600.000 personnes face à l'éruption d'un important foyer de contamination parti du plus grand abattoir d'Europe.

Nouveau foyer en Allemagne, reconfinement à Lisbonne, seconde vague en Corée du Sud et en Australie. Chez nous, le relâchement du respect des mesures de sécurité est de plus en plus visible. Doit-on, pour autant, craindre une deuxième vague avant la fin de l'été ?