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"Bas les masques", "pas de vaccination obligatoire", ou "retour des libertés!": plusieurs milliers de manifestants ont réclamé samedi à Berlin l'abolition des mesures contraignantes pour combattre le Covid-19, dont les nouvelles infections inquiètent pourtant les autorités.

Même Donald Trump a fini par l'enfiler, et son usage se généralise à travers le monde: pourtant les autorités des pays nordiques (Suède, Danemark, Norvège, Finlande, Islande), comme leurs plus de 25 millions d'habitants, continuent pour l'heure à bouder le masque pour combattre la pandémie de Covid-19.

Le coronavirus causant le Covid-19 a été retrouvé depuis des mois sur de multiples objets dans des chambres d'hôtel ou d'hôpital, ainsi qu'en suspension dans l'air, mais jusqu'à une étude prépubliée cette semaine, il n'avait jamais été démontré que les particules virales en aérosols étaient suffisamment intactes pour se répliquer et provoquer une infection.

Une dizaine de mains s'affairent à trier écrans, livres et autres jouets: à Eskilstuna, ville industrielle suédoise en pleine reconversion écologique, la recyclerie de produits d'occasion prend une autre dimension avec un centre commercial entier dédié aux objets de seconde main, composé de treize boutiques.

Poissons plus nombreux, pollution moindre, chants des oiseaux... à la faveur du confinement puis d'un tourisme en berne, la nature respire de nouveau sur la côte amalfitaine, région hyper touristique du sud de l'Italie, suscitant un questionnement sur la manière de concilier économie et développement durable.

Les mères positives pour le Covid-19 peuvent transmettre le virus à leurs enfants à naître, d'après de "solides preuves" dévoilées jeudi par des chercheurs dont les travaux pourraient avoir un impact sur la protection des femmes enceintes pendant la pandémie.