Tout sur aéroport de Charleroi

Une nouvelle expertise estime, dans l'"affaire Chovanec", que le ressortissant slovaque décédé en février 2018 a perdu la vie à cause des coups qu'il s'était lui-même infligés, et non à la suite des gestes des policiers qui l'avaient maitrisé ou à ceux des secours qui lui avaient injecté un calmant. L'information est révélée samedi par RTL Info et confirmée par une source proche de l'enquête.

Le gouvernement slovaque s'est porté partie civile dans l'enquête sur la mort de Jozef Chovanec, signalent samedi De Morgen et Het Laatste Nieuws. L'homme est mort en 2018 après une intervention policière dans une cellule de l'aéroport de Charleroi. "Il est inacceptable qu'un compatriote soit maltraité en raison de sa nationalité", ont justifié les autorités slovaques.

Outre le nouveau centre de test qui a ouvert ses portes samedi à la gare de Bruxelles-Midi, les sept autres centres de test de la Région bruxelloise déjà existants sont désormais également ouverts tout le week-end afin de répondre au mieux à la demande de capacité de dépistage, annonce la Commission communautaire commune (Cocom). La capacité y est maintenant de 70.000 tests par semaine, en plus de celle des laboratoires privés.

Le Conseil d'État a rejeté vendredi la demande de suspension en extrême urgence introduite par la policière qui avait fait un salut nazi lors de l'intervention musclée de la police aéronautique à l'aéroport de Charleroi en février 2018 à la suite de laquelle le ressortissant slovaque Jozef Chovanec était décédé. L'intéressée s'opposait en effet à la mesure de suspension provisoire prise à son encontre pour une durée de quatre mois le 15 octobre dernier.

Aucune "tentative de dissimulation" n'a été identifiée dans l'enquête particulière du Conseil supérieur de la Justice (CSJ) sur le traitement du dossier judiciaire relatif au décès de Jozef Chovanec, a indiqué le CSJ jeudi soir.

La police a rédigé un deuxième rapport, plus détaillé, autour de l'incident entourant la mort du ressortissant slovaque Jozef Chovanec (38 ans) en février 2018 après un passage en cellule à l'aéroport de Charleroi. Ce rapport a été écrit 55 minutes après un premier résumé assez sommaire, rapporte mardi le quotidien Het Laatste Nieuws.