Tout sur accueil

L'afflux de réfugiés dans notre pays devient un véritable dilemme de civilisation. Ou bien nous nous noyons dans les slogans populistes et simplistes, ou bien nous parvenons à rester simplement des humains... Avec un coeur pour pouvoir rester accueillant et avec un peu d'intelligence pour pouvoir réfléchir au futur de notre vivre ensemble.

On a beaucoup parlé de la crise des migrants, de la crise de l'accueil et du parc Maximilien. S'il faut saluer l'immense élan de solidarité à l'égard des réfugiés, il convient de s'interroger sur la source de la crise, ses conséquences et ses raisons politiques.

Namur, qui a accueilli vendredi aux casernes de Belgrade ses premiers réfugiés de guerre dans le cadre de la solidarité demandée par le gouvernement fédéral, "ne veut pas être une capitale du repli", a clamé samedi son bourgmestre en titre Maxime Prévot, à l'occasion de son discours traditionnel pour les Fêtes de Wallonie.

La Slovénie est prête à accueillir "jusqu'à 10.000" réfugiés si ceux-ci font une demande d'asile auprès d'elle, a déclaré l'ambassadrice slovène en Allemagne, Marta Kos Marko, dans une interview à paraître samedi dans la presse allemande.

La Grèce s'est défendue jeudi de ne pas faire le nécessaire pour maîtriser les flux de migrants et réfugiés, en réponse aux critiques notamment allemandes et hongroises, et a annoncé l'ouverture début octobre de deux centres de tri et enregistrement, dits hotspots, demandés par l'UE.