Selon l'ami médecin, le responsable de l'hôpital, enlevé le 26 juillet alors qu'il se rendait à son travail, a été assassiné d'une balle dans la tête tirée à bout portant. Son corps, retrouvé dans le nord de la ville, ne portait pas de trace de torture. La victime avait reçu de la part des rebelles de l'Armée libre syrienne (ASL) plusieurs lettres de menaces d'enlèvement, et des sites de l'opposition l'accusaient d'être un chabih (milicien pro-régime) qui soignait uniquement les militaires blessés et dénonçait les rebelles aux services de sécurité. Des combats opposent depuis trois mois les forces gouvernementales et les rebelles pour le contrôle d'Alep, la grande métropole du nord de la Syrie. (DGO)

Selon l'ami médecin, le responsable de l'hôpital, enlevé le 26 juillet alors qu'il se rendait à son travail, a été assassiné d'une balle dans la tête tirée à bout portant. Son corps, retrouvé dans le nord de la ville, ne portait pas de trace de torture. La victime avait reçu de la part des rebelles de l'Armée libre syrienne (ASL) plusieurs lettres de menaces d'enlèvement, et des sites de l'opposition l'accusaient d'être un chabih (milicien pro-régime) qui soignait uniquement les militaires blessés et dénonçait les rebelles aux services de sécurité. Des combats opposent depuis trois mois les forces gouvernementales et les rebelles pour le contrôle d'Alep, la grande métropole du nord de la Syrie. (DGO)