"Si aucune solution n'est trouvée d'ici le 8 juillet, chaque juge devra constater qu'il y a une discrimination", conformément à l'arrêt de la cour constitutionnelle, prévient Marc Leemans. "Ce n'est pas ce que nous voulons. Les tribunaux du travail ne sont pas l'endroit où nous voulons aboutir". La CSC maintient néanmoins qu'elle n'hésitera pas à choisir la voie judiciaire, faute d'accord avec les patrons. Avec "environ 50.000" ouvriers licenciés chaque année, "il y aura 50.000 dossiers devant les tribunaux", affirme le syndicaliste. (Belga)

"Si aucune solution n'est trouvée d'ici le 8 juillet, chaque juge devra constater qu'il y a une discrimination", conformément à l'arrêt de la cour constitutionnelle, prévient Marc Leemans. "Ce n'est pas ce que nous voulons. Les tribunaux du travail ne sont pas l'endroit où nous voulons aboutir". La CSC maintient néanmoins qu'elle n'hésitera pas à choisir la voie judiciaire, faute d'accord avec les patrons. Avec "environ 50.000" ouvriers licenciés chaque année, "il y aura 50.000 dossiers devant les tribunaux", affirme le syndicaliste. (Belga)