"Avec sept équivalents temps plein actuellement, nous aurions besoin d'un équivalent temps plein supplémentaire, soit une hausse de 10 à 15% du budget au lieu de 3%. Or, on nous répond qu'il n'y a plus de sous dans les caisses", constate Marc Minet. L'ASBL SOS Enfants Namur a pris en charge 16% d'enfants supplémentaires et a géré 33% de situations en plus tandis que l'équipe n'a pas changé. L'association namuroise, qui s'occupe de 300 cas par an, doit aujourd'hui refuser certaines prises en charge et réorienter les familles en crise vers d'autres services moins adéquats ou surchargés eux aussi, ajoute le directeur. En Fédération Wallonie-Bruxelles, pour les quatorze équipes de SOS Enfants, les cas de maltraitance ont augmenté de 18% en six ans. "Les familles évoluent. Les nouvelles structures et recompositions familiales vont de pair avec des problématiques liées aux séparations conflictuelles et avec l'apparition de nouvelles maltraitances. Aujourd'hui, il est clair que les enfants sont aussi victimes lorsqu'il y a de la violence conjugale. La notion s'est élargie", constate Marc Minet. (Belga)

"Avec sept équivalents temps plein actuellement, nous aurions besoin d'un équivalent temps plein supplémentaire, soit une hausse de 10 à 15% du budget au lieu de 3%. Or, on nous répond qu'il n'y a plus de sous dans les caisses", constate Marc Minet. L'ASBL SOS Enfants Namur a pris en charge 16% d'enfants supplémentaires et a géré 33% de situations en plus tandis que l'équipe n'a pas changé. L'association namuroise, qui s'occupe de 300 cas par an, doit aujourd'hui refuser certaines prises en charge et réorienter les familles en crise vers d'autres services moins adéquats ou surchargés eux aussi, ajoute le directeur. En Fédération Wallonie-Bruxelles, pour les quatorze équipes de SOS Enfants, les cas de maltraitance ont augmenté de 18% en six ans. "Les familles évoluent. Les nouvelles structures et recompositions familiales vont de pair avec des problématiques liées aux séparations conflictuelles et avec l'apparition de nouvelles maltraitances. Aujourd'hui, il est clair que les enfants sont aussi victimes lorsqu'il y a de la violence conjugale. La notion s'est élargie", constate Marc Minet. (Belga)