Sur son site, le député critique la manière dont Sodexo traite, selon lui, les clients qui souhaitent échanger des titres de 8,5 euros avant que leur validité n'expire le 1er mai prochain. Selon l'éu, l'entreprise rend le système si compliqué et peu transparent que les utilisateurs risquent d'y laisser de l'argent. La société émettrice n'a pas apprécié la critique. "L'argent de ces titres-service ne revient pas du tout à Sodexo, mais il va à l'ONEM", souligne sa porte-parole, Cathy Schoels. Déplacer la date limite de validité, comme M. Vercamer le suggère, n'est par ailleurs pas du ressort de Sodexo, ajoute celle-ci. Après une première demande de rectification le 4 avril dernier, l'entreprise a envoyé un huissier de justice chez le député. Elle menace de lui réclamer une astreinte de 1.000 euros pour tout jour supplémentaire où le texte critique sera publié sur le site internet, ainsi que des dommages-intérêts de 10.000 euros pour atteinte à son image. Elle n'écarte pas non plus une plainte au pénal pour diffamation. L'élu -en pleine campagne électorale- n'a nullement l'intention de changer son fusil d'épaule. "Je ne peux interpréter cela que comme de la pure intimidation de Sodexo pour m'obliger à me taire. Eh bien, je ne me laisserai pas intimider". (Belga)

Sur son site, le député critique la manière dont Sodexo traite, selon lui, les clients qui souhaitent échanger des titres de 8,5 euros avant que leur validité n'expire le 1er mai prochain. Selon l'éu, l'entreprise rend le système si compliqué et peu transparent que les utilisateurs risquent d'y laisser de l'argent. La société émettrice n'a pas apprécié la critique. "L'argent de ces titres-service ne revient pas du tout à Sodexo, mais il va à l'ONEM", souligne sa porte-parole, Cathy Schoels. Déplacer la date limite de validité, comme M. Vercamer le suggère, n'est par ailleurs pas du ressort de Sodexo, ajoute celle-ci. Après une première demande de rectification le 4 avril dernier, l'entreprise a envoyé un huissier de justice chez le député. Elle menace de lui réclamer une astreinte de 1.000 euros pour tout jour supplémentaire où le texte critique sera publié sur le site internet, ainsi que des dommages-intérêts de 10.000 euros pour atteinte à son image. Elle n'écarte pas non plus une plainte au pénal pour diffamation. L'élu -en pleine campagne électorale- n'a nullement l'intention de changer son fusil d'épaule. "Je ne peux interpréter cela que comme de la pure intimidation de Sodexo pour m'obliger à me taire. Eh bien, je ne me laisserai pas intimider". (Belga)