Des chercheurs de Stanford ont imaginé un outil permettant à trois personnes atteintes de paralysie de taper un texte par la pensée dans des records de vitesse, encore jamais atteints jusqu'ici. Des dispositifs existent déjà à l'heure actuelle, l'exemple le plus typique étant celui de Stephen Hawking, utilisant sa joue pour sélectionner des lettres. Le système n'est pas parfait, sa capacité est réduite à un mot par minute. La plupart des outils captent ainsi le mouvement des yeux ou de la tête, mais restent très lent.

Selon le HuffingtonPost, les chercheurs ont ici pu permettre la possibilité incroyable d'écrire entre six et huit mots par minutes. Pour ce faire, l'équipe a implanté un capteur minuscule à la surface du cerveau, relié à un ordinateur par l'intermédiaire d'un câble. L'ordinateur traduit alors l'activité cérébrale associée au mouvement du curseur sur l'écran. Puisque la vitesse du décodage a été améliorée, l'équipe a été en mesure de réduire le temps entre la pensée et le mouvement du curseur, explique le Newscientist. Durant le test, les participants ont pu apprendre à écrire des mots, en sélectionnant des lettres sur un écran. L'expérience est concluante et marque une étape importante, selon les chercheurs, pour garantir une meilleure qualité de vie aux personnes atteintes de paralysie.

Des chercheurs de Stanford ont imaginé un outil permettant à trois personnes atteintes de paralysie de taper un texte par la pensée dans des records de vitesse, encore jamais atteints jusqu'ici. Des dispositifs existent déjà à l'heure actuelle, l'exemple le plus typique étant celui de Stephen Hawking, utilisant sa joue pour sélectionner des lettres. Le système n'est pas parfait, sa capacité est réduite à un mot par minute. La plupart des outils captent ainsi le mouvement des yeux ou de la tête, mais restent très lent.Selon le HuffingtonPost, les chercheurs ont ici pu permettre la possibilité incroyable d'écrire entre six et huit mots par minutes. Pour ce faire, l'équipe a implanté un capteur minuscule à la surface du cerveau, relié à un ordinateur par l'intermédiaire d'un câble. L'ordinateur traduit alors l'activité cérébrale associée au mouvement du curseur sur l'écran. Puisque la vitesse du décodage a été améliorée, l'équipe a été en mesure de réduire le temps entre la pensée et le mouvement du curseur, explique le Newscientist. Durant le test, les participants ont pu apprendre à écrire des mots, en sélectionnant des lettres sur un écran. L'expérience est concluante et marque une étape importante, selon les chercheurs, pour garantir une meilleure qualité de vie aux personnes atteintes de paralysie.