Le corps du robot est composé d'un polymère (le polydiméthylsiloxane) sur lequel sont "collées" des cellules musculaires de rats. Lorsque ces cellules se contractent, la queue (ou flagelle) du robot se met en mouvement. C'est exactement le même système qu'utilisent les spermatozoïdes pour se déplacer.

À ce stade de son développement, l'engin est capable de se déplacer tout seul, mais pas de se diriger. À l'avenir, les scientifiques ont pour but d'y greffer un neurone qui lui permettrait de sentir et identifier la cible : la cellule malade. Les médicaments pourraient alors être embarqués dans une vésicule attachée au robot.

Des tests sont effectués pour tenter d'améliorer la vitesse de mouvement de ce mini robot. Pour ce faire, un deuxième robot, à deux queues cette fois, a été créé et montre des résultats prometteurs. Le premier, ne se déplace qu'à du dix micromètres par secondes tandis que le second atteint les quatre-vingt-un micromètres par secondes. Par comparaison, le spermatozoïde de taureau nage à du nonante-sept micromètres par seconde.

Taher Saif, professeur à l'université de l'Illinois interrogé par le Figaro, précise que "le matériau utilisé dans la composition du robot est sans danger pour les cellules vivantes". Une fois sa tâche accomplie, le robot pourra se désintégrer de manière naturelle dans le corps humain. Voici donc le tout premier robot biodégradable !

Le corps du robot est composé d'un polymère (le polydiméthylsiloxane) sur lequel sont "collées" des cellules musculaires de rats. Lorsque ces cellules se contractent, la queue (ou flagelle) du robot se met en mouvement. C'est exactement le même système qu'utilisent les spermatozoïdes pour se déplacer.À ce stade de son développement, l'engin est capable de se déplacer tout seul, mais pas de se diriger. À l'avenir, les scientifiques ont pour but d'y greffer un neurone qui lui permettrait de sentir et identifier la cible : la cellule malade. Les médicaments pourraient alors être embarqués dans une vésicule attachée au robot. Des tests sont effectués pour tenter d'améliorer la vitesse de mouvement de ce mini robot. Pour ce faire, un deuxième robot, à deux queues cette fois, a été créé et montre des résultats prometteurs. Le premier, ne se déplace qu'à du dix micromètres par secondes tandis que le second atteint les quatre-vingt-un micromètres par secondes. Par comparaison, le spermatozoïde de taureau nage à du nonante-sept micromètres par seconde. Taher Saif, professeur à l'université de l'Illinois interrogé par le Figaro, précise que "le matériau utilisé dans la composition du robot est sans danger pour les cellules vivantes". Une fois sa tâche accomplie, le robot pourra se désintégrer de manière naturelle dans le corps humain. Voici donc le tout premier robot biodégradable !