Antonia Maropoulou, ingénieure chimiste, professeure et vice-rectrice de l'université d'Athènes, est en charge de l'exploration de la tombe de Jésus, à Jérusalem. "Nous avons mis à jour les différentes couches de l'histoire. Nous avons vu la maçonnerie historique qui englobe la pierre sacrée", raconte-t-elle à France Télévision. "On a injecté du mortier après avoir réparé les joints abîmés de la maçonnerie". C'est pour cette raison qu'il a fallu ouvrir la tombe le 26 octobre 2016, pour la protéger du mortier qui allait être injecté.

Au moment de l'ouverture, de drôle de choses se sont passées, reconnaît la scientifique. Trois des instruments ultra-modernes de mesure de la résonnance électromagnétiques sont tombés en panne. Ils ont été réparés, mais la panne reste inexpliquée à ce jour.

"Il y a parfois des phénomènes qu'on ne peut expliquer", admet-elle. "Mais c'est une tombe vivante, la tombe du Christ. Je crois que tout le monde peut comprendre qu'il y a des phénomènes naturels qui peuvent perturber les champs électromagnétiques. Il faut simplement admettre que la force avec laquelle on croit ou on pense en fait partie", explique-t-elle.

Au moment de l'ouverture, de drôle de choses se sont passées, reconnaît la scientifique. Trois des instruments ultra-modernes de mesure de la résonnance électromagnétiques sont tombés en panne. Ils ont été réparés, mais la panne reste inexpliquée à ce jour. "Il y a parfois des phénomènes qu'on ne peut expliquer", admet-elle. "Mais c'est une tombe vivante, la tombe du Christ. Je crois que tout le monde peut comprendre qu'il y a des phénomènes naturels qui peuvent perturber les champs électromagnétiques. Il faut simplement admettre que la force avec laquelle on croit ou on pense en fait partie", explique-t-elle.