"La principale observation est que les personnes qui habitent en ville se déplacent plus souvent de manière active", selon Delfien Van Dyck. "Les citadins marchent ou font du vélo en moyenne 15 minutes de plus par jour que les habitants des campagnes pour leurs déplacements fonctionnels. Mais, ils marchent aussi plus pendant leur temps libre."

En ce qui concerne la quantité des pratiques sportives, il n'y a pas de différence entre les habitants des villes et des villages. "Ce sont surtout les caractéristiques propres aux villes, comme une forte densité de population, la présence de magasins, des services publics, et la facilité de rejoindre une multitude de lieux en marchant ou en pédalant qui influencent la quantité de mouvement. Le fait que les villes soient plus fréquentées par de nombreux véhicules, et que par conséquent il peut s'avérer dangereux d'y marcher ou d'y faire du vélo, ou le fait qu'il y ait moins d'espaces verts, ne semble pas important."

Des scientifiques américains et australiens en étaient déjà arrivés à la même conclusion, mais c'est la première fois qu'elle est faite en Europe.

Le Vif.be, avec Belga

"La principale observation est que les personnes qui habitent en ville se déplacent plus souvent de manière active", selon Delfien Van Dyck. "Les citadins marchent ou font du vélo en moyenne 15 minutes de plus par jour que les habitants des campagnes pour leurs déplacements fonctionnels. Mais, ils marchent aussi plus pendant leur temps libre." En ce qui concerne la quantité des pratiques sportives, il n'y a pas de différence entre les habitants des villes et des villages. "Ce sont surtout les caractéristiques propres aux villes, comme une forte densité de population, la présence de magasins, des services publics, et la facilité de rejoindre une multitude de lieux en marchant ou en pédalant qui influencent la quantité de mouvement. Le fait que les villes soient plus fréquentées par de nombreux véhicules, et que par conséquent il peut s'avérer dangereux d'y marcher ou d'y faire du vélo, ou le fait qu'il y ait moins d'espaces verts, ne semble pas important." Des scientifiques américains et australiens en étaient déjà arrivés à la même conclusion, mais c'est la première fois qu'elle est faite en Europe. Le Vif.be, avec Belga