Le Solar Impulse, de l'envergure d'un Airbus A340 (63,4 m) et du poids d'une voiture familiale moyenne (1.600 kg), a quitté la piste de Payerne ce jeudi matin.

Pour cette première étape, le pilote et co-fondateur du projet André Borschberg est aux commandes de l'avion, dont les ailes sont recouvertes de 12.000 cellules photovoltaïques alimentant quatre moteurs électriques d'une puissance de 10 chevaux chacun.

Il survolera d'abord le Jura, ensuite Pontarlier, le Massif central, puis Toulouse et traversera ensuite les Pyrénées à une altitude de 8.500 m.

Une étape nécessaire

L'atterrissage doit s'effectuer à l'aéroport de Madrid-Barajas vendredi matin.

Ce vol en étape est nécessaire, car l'appareil n'est pas assez spacieux pour permettre un trajet plus long. L'étape à Madrid permettra également de procéder à des vérifications techniques avant le départ pour la Maroc, qui est prévu au plus tôt lundi.

L'explorateur et autre co-fondateur du projet Bertrand Piccard prendra ensuite le relais pour emmener l'appareil par dessus le détroit de Gibraltar vers sa destination finale, Rabat.

Ce vol, qui traversera pour la première fois la Méditerranée, doit servir "d'ultime répétition avant le tour du monde en 2014", ont expliqué les organisateurs. Le périple permettra également à l'équipe de tester l'appareil dans le cadre du trafic aérien international et des grands aéroports.

Avec Belga

Le Solar Impulse, de l'envergure d'un Airbus A340 (63,4 m) et du poids d'une voiture familiale moyenne (1.600 kg), a quitté la piste de Payerne ce jeudi matin. Pour cette première étape, le pilote et co-fondateur du projet André Borschberg est aux commandes de l'avion, dont les ailes sont recouvertes de 12.000 cellules photovoltaïques alimentant quatre moteurs électriques d'une puissance de 10 chevaux chacun. Il survolera d'abord le Jura, ensuite Pontarlier, le Massif central, puis Toulouse et traversera ensuite les Pyrénées à une altitude de 8.500 m. Une étape nécessaire L'atterrissage doit s'effectuer à l'aéroport de Madrid-Barajas vendredi matin. Ce vol en étape est nécessaire, car l'appareil n'est pas assez spacieux pour permettre un trajet plus long. L'étape à Madrid permettra également de procéder à des vérifications techniques avant le départ pour la Maroc, qui est prévu au plus tôt lundi. L'explorateur et autre co-fondateur du projet Bertrand Piccard prendra ensuite le relais pour emmener l'appareil par dessus le détroit de Gibraltar vers sa destination finale, Rabat. Ce vol, qui traversera pour la première fois la Méditerranée, doit servir "d'ultime répétition avant le tour du monde en 2014", ont expliqué les organisateurs. Le périple permettra également à l'équipe de tester l'appareil dans le cadre du trafic aérien international et des grands aéroports. Avec Belga