La Belgique se classe derrière l'Allemagne (plus de 1,8 million de tests), la France (près de 1,8 million de tests), l'Espagne (725.833 tests) et l'Italie (569.177 tests), d'après les dernières statistiques disponibles des États membres, datant de 2017.

Dans toute l'Union européenne, entre 9 et 10 millions d'animaux ont été utilisés à des fins scientifiques chaque année entre 2015 et 2017. Onze pourcent de ces expériences provoquent une souffrance animale aiguë.

Notre pays est le 4e État membre à avoir recours aux tests les plus douloureux sur les animaux, toujours sans compter le Royaume-Uni, qui est sorti de l'Union européenne le 31 janvier. Ainsi, 82.536 expériences ont soumis les animaux à une souffrance qualifiée de "grave" par les chercheurs. Cela représente 16,5 % des tests effectués sur notre territoire.

Au total, la recherche belge a réalisé 1.856 tests sur des chiens. Sur ce point, notre pays se classe 4e, après la France, l'Allemagne et la Finlande.

Dix ans après la directive européenne de 2010 sur l'expérimentation animale, les progrès de l'UE en la matière sont insuffisants, estime mardi l'organisation de défense des animaux Gaia. "Un objectif important de la directive est de remplacer les animaux de laboratoire en réduisant, en raffinant et en remplaçant les méthodes de recherche. La recherche expérimentale sans animaux est incluse dans la directive en tant qu'objectif. Dix ans plus tard, il s'avère que peu voire aucun de ces objectifs n'a été atteint", dénonce Michel Vandenbosch, président de l'organisation.

La Belgique se classe derrière l'Allemagne (plus de 1,8 million de tests), la France (près de 1,8 million de tests), l'Espagne (725.833 tests) et l'Italie (569.177 tests), d'après les dernières statistiques disponibles des États membres, datant de 2017. Dans toute l'Union européenne, entre 9 et 10 millions d'animaux ont été utilisés à des fins scientifiques chaque année entre 2015 et 2017. Onze pourcent de ces expériences provoquent une souffrance animale aiguë. Notre pays est le 4e État membre à avoir recours aux tests les plus douloureux sur les animaux, toujours sans compter le Royaume-Uni, qui est sorti de l'Union européenne le 31 janvier. Ainsi, 82.536 expériences ont soumis les animaux à une souffrance qualifiée de "grave" par les chercheurs. Cela représente 16,5 % des tests effectués sur notre territoire. Au total, la recherche belge a réalisé 1.856 tests sur des chiens. Sur ce point, notre pays se classe 4e, après la France, l'Allemagne et la Finlande. Dix ans après la directive européenne de 2010 sur l'expérimentation animale, les progrès de l'UE en la matière sont insuffisants, estime mardi l'organisation de défense des animaux Gaia. "Un objectif important de la directive est de remplacer les animaux de laboratoire en réduisant, en raffinant et en remplaçant les méthodes de recherche. La recherche expérimentale sans animaux est incluse dans la directive en tant qu'objectif. Dix ans plus tard, il s'avère que peu voire aucun de ces objectifs n'a été atteint", dénonce Michel Vandenbosch, président de l'organisation.