A la suite d'une manoeuvre effectuée par le spationaute Liu Wang, Shenzhou IX ("Vaisseau divin") est entré en contact peu avant 14H50 GMT avec le module Tiangong-1 ("Palais céleste"), duquel il s'était séparé un peu plus tôt dimanche, selon les images diffusées par la télévision nationale CCTV.

Quelques minutes plus tard, le centre de contrôle spatial de Pékin annonçait la réussite de l'opération, qui constituait la principale tâche de l'équipage de Shenzhou IX pour cette quatrième mission spatiale habitée de la Chine.

Les trois astronautes à bord pour ce voyage spatial de 13 jours, dont la première femme jamais envoyée par la Chine dans l'espace, Liu Yang, avaient tous regagné Shenzhou IX avant sa séparation d'avec Tiangong-1, intervenue peu après 03H00 GMT.

Le premier rendez-vous spatial habité chinois avait eu lieu lundi dernier entre ces deux vaisseaux, mais en mode automatique, c'est à dire que l'ensemble de la manoeuvre était pilotée par le centre de contrôle spatial au sol. Les amarrages manuels peuvent s'avérer nécessaires en cas de défaillance des systèmes automatiques.

"Ce premier amarrage manuel était parfait", a réagi Zhang Liyan, une responsable du Programme spatial chinois de vol habité, sur CCTV.

Levif.be, avec Belga

A la suite d'une manoeuvre effectuée par le spationaute Liu Wang, Shenzhou IX ("Vaisseau divin") est entré en contact peu avant 14H50 GMT avec le module Tiangong-1 ("Palais céleste"), duquel il s'était séparé un peu plus tôt dimanche, selon les images diffusées par la télévision nationale CCTV. Quelques minutes plus tard, le centre de contrôle spatial de Pékin annonçait la réussite de l'opération, qui constituait la principale tâche de l'équipage de Shenzhou IX pour cette quatrième mission spatiale habitée de la Chine. Les trois astronautes à bord pour ce voyage spatial de 13 jours, dont la première femme jamais envoyée par la Chine dans l'espace, Liu Yang, avaient tous regagné Shenzhou IX avant sa séparation d'avec Tiangong-1, intervenue peu après 03H00 GMT. Le premier rendez-vous spatial habité chinois avait eu lieu lundi dernier entre ces deux vaisseaux, mais en mode automatique, c'est à dire que l'ensemble de la manoeuvre était pilotée par le centre de contrôle spatial au sol. Les amarrages manuels peuvent s'avérer nécessaires en cas de défaillance des systèmes automatiques. "Ce premier amarrage manuel était parfait", a réagi Zhang Liyan, une responsable du Programme spatial chinois de vol habité, sur CCTV.Levif.be, avec Belga