"En plus de leur responsabilité personnelle, tous ceux qui sont impliqués dans la chaîne (opérateurs et constructeurs, ndlr) doivent comprendre qu'ils en portent également la responsabilité matérielle", a prévenu Dmitri Medvedev au cours d'une réunion gouvernementale consacrée aux récents déboires de l'industrie spatiale russe. "Il faut finir le travail et trouver les raisons (de ces échecs). Ils nuisent à la réputation de notre programme spatial", qui fait historiquement la fierté du pays, a-t-il ajouté.

Si le secteur spatial russe peut souffler après la réussite -à la deuxième tentative- de la mission d'un vaisseau spatial Progress qui a changé l'orbite de l'ISS dans la nuit de dimanche à lundi, ce succès n'occulte pas la série de déboires retentissants subis récemment par le secteur.

La perte d'un vaisseau Progress fin avril et l'échec d'une fusée Proton à mettre sur orbite un satellite de télécommunications mexicain la semaine dernière avaient notamment provoqué l'ire des autorités, qui ont laissé entendre que des têtes pourraient tomber.

Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, chargé du secteur spatial, a de son côté appelé lundi à abandonner progressivement les lanceurs Proton, en fin de vie, et à utiliser des modèles plus récents tels que les fusées Angara.

"En plus de leur responsabilité personnelle, tous ceux qui sont impliqués dans la chaîne (opérateurs et constructeurs, ndlr) doivent comprendre qu'ils en portent également la responsabilité matérielle", a prévenu Dmitri Medvedev au cours d'une réunion gouvernementale consacrée aux récents déboires de l'industrie spatiale russe. "Il faut finir le travail et trouver les raisons (de ces échecs). Ils nuisent à la réputation de notre programme spatial", qui fait historiquement la fierté du pays, a-t-il ajouté. Si le secteur spatial russe peut souffler après la réussite -à la deuxième tentative- de la mission d'un vaisseau spatial Progress qui a changé l'orbite de l'ISS dans la nuit de dimanche à lundi, ce succès n'occulte pas la série de déboires retentissants subis récemment par le secteur. La perte d'un vaisseau Progress fin avril et l'échec d'une fusée Proton à mettre sur orbite un satellite de télécommunications mexicain la semaine dernière avaient notamment provoqué l'ire des autorités, qui ont laissé entendre que des têtes pourraient tomber. Le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, chargé du secteur spatial, a de son côté appelé lundi à abandonner progressivement les lanceurs Proton, en fin de vie, et à utiliser des modèles plus récents tels que les fusées Angara.