Cela constitue une nouvelle piste pour la recherche sur le cancer. Les résultats des scientifiques ont été publiés mercredi dans la revue professionnelle Nature.

Les deux professeurs ont montré, sur base d'une étude réalisée sur 3.000 tumeurs de patients, que le manque d'oxygène joue un rôle important dans l'hyperméthylation, un procédé qui provoque une croissance excessive des cellules cancéreuses, et qui se déclare dans la moitié des cas.

Ce mécanisme a été démontré dans le cas de cancers du sein, de tumeurs à la vessie, aux intestins, à la tête, au cou, aux reins, aux poumons et à l'utérus. Dans un deuxième temps, ils ont étudié si un apport en oxygène pourrait contrer le développement du cancer, ce qui semble exact.

Des expériences réalisées sur des souris ont en effet montré qu'il suffit de normaliser l'approvisionnement en sang, et donc en oxygène, vers les tumeurs pour arrêter le processus d'hyperméthylation. Ces perspectives ouvrent la voie notamment au développement de nouveaux traitements.

Belga

Cela constitue une nouvelle piste pour la recherche sur le cancer. Les résultats des scientifiques ont été publiés mercredi dans la revue professionnelle Nature.Les deux professeurs ont montré, sur base d'une étude réalisée sur 3.000 tumeurs de patients, que le manque d'oxygène joue un rôle important dans l'hyperméthylation, un procédé qui provoque une croissance excessive des cellules cancéreuses, et qui se déclare dans la moitié des cas. Ce mécanisme a été démontré dans le cas de cancers du sein, de tumeurs à la vessie, aux intestins, à la tête, au cou, aux reins, aux poumons et à l'utérus. Dans un deuxième temps, ils ont étudié si un apport en oxygène pourrait contrer le développement du cancer, ce qui semble exact. Des expériences réalisées sur des souris ont en effet montré qu'il suffit de normaliser l'approvisionnement en sang, et donc en oxygène, vers les tumeurs pour arrêter le processus d'hyperméthylation. Ces perspectives ouvrent la voie notamment au développement de nouveaux traitements. Belga