Le directeur général d'une grande banque publique, Halkbank, figure également parmi les personnalités inculpées pour corruption active, fraude, trafic illicite d'or et malversations, précisent les chaînes d'information NTV et CNN-Türk. C'est la première fois qu'un scandale de cette ampleur touche l'entourage direct de M. Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002 à la tête d'un gouvernement islamo-conservateur. Les juges ont aussi décidé d'inculper et d'incarcérer un homme d'affaires irano-azéri, Reza Zerrab, soupçonné d'être au centre d'un vaste trafic illégal d'or vers l'Iran, sous embargo international. En revanche, le fils du ministre de l'Environnement, lui-aussi interpellé mardi par la police lors d'un vaste coup de filet avec environ 80 personnes, a été relâché dans la nuit de vendredi à samedi après avoir été interrogé pendant plusieurs heures par des procureurs et des juges. Sérieusement fragilisé par cette affaire qui survient à quatre mois des élections municipales, le pouvoir a poursuivi vendredi sa vague de purges dans la police en sanctionnant 17 nouveaux hauts gradés. M. Erdogan reproche à la cinquantaine d'officiers démis de leurs fonctions depuis mardi des "abus de pouvoir", en l'occurrence de ne pas avoir informé les autorités politiques de l'enquête les visant. (Belga)

Le directeur général d'une grande banque publique, Halkbank, figure également parmi les personnalités inculpées pour corruption active, fraude, trafic illicite d'or et malversations, précisent les chaînes d'information NTV et CNN-Türk. C'est la première fois qu'un scandale de cette ampleur touche l'entourage direct de M. Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002 à la tête d'un gouvernement islamo-conservateur. Les juges ont aussi décidé d'inculper et d'incarcérer un homme d'affaires irano-azéri, Reza Zerrab, soupçonné d'être au centre d'un vaste trafic illégal d'or vers l'Iran, sous embargo international. En revanche, le fils du ministre de l'Environnement, lui-aussi interpellé mardi par la police lors d'un vaste coup de filet avec environ 80 personnes, a été relâché dans la nuit de vendredi à samedi après avoir été interrogé pendant plusieurs heures par des procureurs et des juges. Sérieusement fragilisé par cette affaire qui survient à quatre mois des élections municipales, le pouvoir a poursuivi vendredi sa vague de purges dans la police en sanctionnant 17 nouveaux hauts gradés. M. Erdogan reproche à la cinquantaine d'officiers démis de leurs fonctions depuis mardi des "abus de pouvoir", en l'occurrence de ne pas avoir informé les autorités politiques de l'enquête les visant. (Belga)