"En Guinée-Bissau, les résultats du séquençage génétique effectués sur quatre cas confirmés de Zika (...) ont montré de façon préliminaire que les cas sont de la lignée africaine, et non de la lignée asiatique" du virus à l'origine de l'épidémie actuelle au Brésil et en Amérique latine, a expliqué l'OMS.

Le Cap-Vert reste donc pour l'instant le seul pays africain où la souche asiatique du virus a été repérée depuis le début de l'épidémie en Amérique latine en 2015. "Bien que la lignée africaine (...) identifiée en Guinée-Bissau n'a pas été associée à la microcéphalie et à d'autres complications neurologiques, une surveillance accrue est nécessaire", souligne toutefois l'OMS.

Il n'existe aucun vaccin ni aucun traitement contre Zika. Transmis par des moustiques ou lors de relations sexuelles, le virus est à l'origine d'une épidémie, qui a déjà touché 1,5 million de personnes au Brésil. Bénin chez la plupart des gens, il est tenu pour responsable de complications neurologiques et surtout de graves anomalies du développement cérébral (dont la microcéphalie) chez des bébés nés de mères infectées.

"En Guinée-Bissau, les résultats du séquençage génétique effectués sur quatre cas confirmés de Zika (...) ont montré de façon préliminaire que les cas sont de la lignée africaine, et non de la lignée asiatique" du virus à l'origine de l'épidémie actuelle au Brésil et en Amérique latine, a expliqué l'OMS.Le Cap-Vert reste donc pour l'instant le seul pays africain où la souche asiatique du virus a été repérée depuis le début de l'épidémie en Amérique latine en 2015. "Bien que la lignée africaine (...) identifiée en Guinée-Bissau n'a pas été associée à la microcéphalie et à d'autres complications neurologiques, une surveillance accrue est nécessaire", souligne toutefois l'OMS.Il n'existe aucun vaccin ni aucun traitement contre Zika. Transmis par des moustiques ou lors de relations sexuelles, le virus est à l'origine d'une épidémie, qui a déjà touché 1,5 million de personnes au Brésil. Bénin chez la plupart des gens, il est tenu pour responsable de complications neurologiques et surtout de graves anomalies du développement cérébral (dont la microcéphalie) chez des bébés nés de mères infectées.