L'équipe de chercheurs a analysé des scans réalisés par IRM (imagerie par résonance magnétique) sur un groupe de 51 volontaires âgés d'une vingtaine d'années, ils ont repéré une zone du cerveau qui semblerait particulièrement développée chez les personnes considérées comme "heureuses" selon leur évaluation propre.

La région du bonheur décrite est assez petite et située dans le lobule pariétal supérieur, elle est nommée "précunéus". Les mécanismes cérébraux impliqués dans le bonheur demeurent peu connus des neurologues. On savait déjà que la zone étudiée jouait un rôle dans les fonctions cognitives mais elle reste peu étudiée des scientifiques.

IRM, © Wataru Sato / Scientific Reports
IRM © © Wataru Sato / Scientific Reports

La notion de bonheur étant relativement subjective - certaines personnes ressentent par exemple le bonheur plus intensément que d'autres quand ils reçoivent des compliments - les chercheurs ont soumis des questionnaires à leur panel pour évaluer ce "bonheur subjectif". Il se définit selon la manière dont un individu ressent les émotions, son degré de bonheur et sa satisfaction liée à sa propre existence.

Ils ont ensuite comparé leurs réponses aux IRM. Résultat: les personnes qui ont obtenu un score élevé aux tests présentaient une quantité supérieure de matière grise dans le "précunéus", la dénommée "zone du bonheur". Les chercheurs en sont arrivés à la conclusion que chez les personnes ayant tendance à ressentir les émotions positives de manière intense, et qui percevaient un sens réel à leur vie, cette région du cerveau était plus volumineuse explique le site Sciences et Avenir. Il est même possible d'augmenter le volume de matière grise dans cette région du cerveau et notamment, selon de récentes études, par la méditation.

L'équipe de chercheurs a analysé des scans réalisés par IRM (imagerie par résonance magnétique) sur un groupe de 51 volontaires âgés d'une vingtaine d'années, ils ont repéré une zone du cerveau qui semblerait particulièrement développée chez les personnes considérées comme "heureuses" selon leur évaluation propre. La région du bonheur décrite est assez petite et située dans le lobule pariétal supérieur, elle est nommée "précunéus". Les mécanismes cérébraux impliqués dans le bonheur demeurent peu connus des neurologues. On savait déjà que la zone étudiée jouait un rôle dans les fonctions cognitives mais elle reste peu étudiée des scientifiques. La notion de bonheur étant relativement subjective - certaines personnes ressentent par exemple le bonheur plus intensément que d'autres quand ils reçoivent des compliments - les chercheurs ont soumis des questionnaires à leur panel pour évaluer ce "bonheur subjectif". Il se définit selon la manière dont un individu ressent les émotions, son degré de bonheur et sa satisfaction liée à sa propre existence. Ils ont ensuite comparé leurs réponses aux IRM. Résultat: les personnes qui ont obtenu un score élevé aux tests présentaient une quantité supérieure de matière grise dans le "précunéus", la dénommée "zone du bonheur". Les chercheurs en sont arrivés à la conclusion que chez les personnes ayant tendance à ressentir les émotions positives de manière intense, et qui percevaient un sens réel à leur vie, cette région du cerveau était plus volumineuse explique le site Sciences et Avenir. Il est même possible d'augmenter le volume de matière grise dans cette région du cerveau et notamment, selon de récentes études, par la méditation.