Le kit a été développé en Chine, où il a déjà été utilisé pour faire face à l'épidémie de coronavirus, et 1.000 exemplaires seront fournis dans les prochaines heures à l'établissement liégeois pour validation. A terme et en fonction de l'attitude des autorités par rapport à sa solution, l'entreprise belge pourrait les fabriquer sur son site du Sart-Tilman.

Le test ne vise pas à détecter si le coronavirus est présent dans le corps mais bien à voir si la personne testée a réagi immunitairement au virus, explique Jean-Claude Havaux, patron de ZenTech. Le kit développé -qui n'est plus en phase de développement mais peut être utilisé immédiatement sur la population, insiste-t-il- va détecter la présence d'anticorps. "Cela permet de voir qui est protégé et qui ne l'est pas, ce qui peut être très intéressant dans le cadre de la future reprise économique et utile au corps médical", analyse-t-il.

Mille de ces tests vont être mis à disposition ce mardi ou mercredi du CHU de Liège pour validation. Et 50.000 autres ont déjà été réservés pour la suite. Les achats peuvent ensuite se faire par lots de 500.000 unités. Ils sont certifiés CE et ont reçu l'approbation des autorités sanitaires chinoises, réputées très strictes, souligne ZenTech, entreprise d'ordinaire spécialisée dans les tests de dépistage néonatals.

De tels kits ont en effet déjà été utilisés en Chine dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus. "Ils y ont déjà subi l'épreuve du feu", illustre Jean-Claude Havaux. Si ZenTech est en mesure de les proposer en Belgique aujourd'hui, c'est grâce à un partenariat initié en 2015 avec la société chinoise Zheda Dixun, qui a développé le test de dépistage. Leur accord prévoit un échange de savoir(-faire) ainsi que de produits.

L'avantage de cet outil, qui ne sert donc pas à se dépister soi-même, est qu'il donne un résultat dans les dix minutes et coûte bien moins cher (près de 10 euros, soit un quart du prix, selon l'entreprise) que les tests en développement visant à détecter la présence du coronavirus, pointe encore la biotech. Et surtout, il permet de distinguer les porteurs sains des personne malades et d'ainsi désengorger les avants-postes des services hospitaliers en cas d'affluence ou de crise.

A terme, ZenTech pourrait produire ces tests de dépistage sur son site du Sart-Tilman. "Le lancement de la machine dépendra de la réponse des pouvoirs publics à notre solution", prévient Jean-Claude Havaux, qui souhaite que ceux-ci coordonnent l'effort de disponibilité du produit. Selon lui, les ministres wallons de la Recherche et de l'Innovation Willy Borsus (MR) et de la Santé Christie Morreale (PS) sont déjà au courant de la démarche.

Si la réponse des pouvoirs publics devait être négative, ZenTech s'efforcera alors d'écouler son stock en vendant les tests aux hôpitaux intéressés.

Le kit a été développé en Chine, où il a déjà été utilisé pour faire face à l'épidémie de coronavirus, et 1.000 exemplaires seront fournis dans les prochaines heures à l'établissement liégeois pour validation. A terme et en fonction de l'attitude des autorités par rapport à sa solution, l'entreprise belge pourrait les fabriquer sur son site du Sart-Tilman.Le test ne vise pas à détecter si le coronavirus est présent dans le corps mais bien à voir si la personne testée a réagi immunitairement au virus, explique Jean-Claude Havaux, patron de ZenTech. Le kit développé -qui n'est plus en phase de développement mais peut être utilisé immédiatement sur la population, insiste-t-il- va détecter la présence d'anticorps. "Cela permet de voir qui est protégé et qui ne l'est pas, ce qui peut être très intéressant dans le cadre de la future reprise économique et utile au corps médical", analyse-t-il.Mille de ces tests vont être mis à disposition ce mardi ou mercredi du CHU de Liège pour validation. Et 50.000 autres ont déjà été réservés pour la suite. Les achats peuvent ensuite se faire par lots de 500.000 unités. Ils sont certifiés CE et ont reçu l'approbation des autorités sanitaires chinoises, réputées très strictes, souligne ZenTech, entreprise d'ordinaire spécialisée dans les tests de dépistage néonatals. De tels kits ont en effet déjà été utilisés en Chine dans la lutte contre l'épidémie de coronavirus. "Ils y ont déjà subi l'épreuve du feu", illustre Jean-Claude Havaux. Si ZenTech est en mesure de les proposer en Belgique aujourd'hui, c'est grâce à un partenariat initié en 2015 avec la société chinoise Zheda Dixun, qui a développé le test de dépistage. Leur accord prévoit un échange de savoir(-faire) ainsi que de produits. L'avantage de cet outil, qui ne sert donc pas à se dépister soi-même, est qu'il donne un résultat dans les dix minutes et coûte bien moins cher (près de 10 euros, soit un quart du prix, selon l'entreprise) que les tests en développement visant à détecter la présence du coronavirus, pointe encore la biotech. Et surtout, il permet de distinguer les porteurs sains des personne malades et d'ainsi désengorger les avants-postes des services hospitaliers en cas d'affluence ou de crise. A terme, ZenTech pourrait produire ces tests de dépistage sur son site du Sart-Tilman. "Le lancement de la machine dépendra de la réponse des pouvoirs publics à notre solution", prévient Jean-Claude Havaux, qui souhaite que ceux-ci coordonnent l'effort de disponibilité du produit. Selon lui, les ministres wallons de la Recherche et de l'Innovation Willy Borsus (MR) et de la Santé Christie Morreale (PS) sont déjà au courant de la démarche. Si la réponse des pouvoirs publics devait être négative, ZenTech s'efforcera alors d'écouler son stock en vendant les tests aux hôpitaux intéressés.