"Malgré le coût élevé, je continuerai à lutter pour permettre l'accès à ces thérapies innovantes pour les citoyens", a indiqué lundi Mme De Block dans Het Nieuwsblad et la Gazet van Antwerpen.

L'immunothérapie est un traitement qui vise à "mobiliser" les défenses immunitaires du patient contre sa maladie. Il s'agit d'une piste importante de la recherche cancérologique actuelle. Elle a moins d'effets secondaires que la chimiothérapie et les chances de guérison sont plus élevées.

"Nous utilisons cette thérapie pour un nombre croissant de cancers", expliqué le professeur Jacques De Grève, oncologue à l'UZ Brussel. "De cinq à trente pour cent des patients guérissent pleinement après un traitement, des chiffres que nous ne voyons pas avec la chimio."

En 2016 et 2017, 4.500 Belges ont pu bénéficier d'immunothérapie grâce aux remboursements prévus pour les patients.

"Malgré le coût élevé, je continuerai à lutter pour permettre l'accès à ces thérapies innovantes pour les citoyens", a indiqué lundi Mme De Block dans Het Nieuwsblad et la Gazet van Antwerpen.L'immunothérapie est un traitement qui vise à "mobiliser" les défenses immunitaires du patient contre sa maladie. Il s'agit d'une piste importante de la recherche cancérologique actuelle. Elle a moins d'effets secondaires que la chimiothérapie et les chances de guérison sont plus élevées. "Nous utilisons cette thérapie pour un nombre croissant de cancers", expliqué le professeur Jacques De Grève, oncologue à l'UZ Brussel. "De cinq à trente pour cent des patients guérissent pleinement après un traitement, des chiffres que nous ne voyons pas avec la chimio." En 2016 et 2017, 4.500 Belges ont pu bénéficier d'immunothérapie grâce aux remboursements prévus pour les patients.