"En tant que femme noire, le privé est politique. L'histoire de mes cheveux n'est en rien une exception. Je partage aujourd'hui une histoire très intime afin de créer une plateforme pour d'autres", a-t-elle déclaré sur Twitter, en relayant la vidéo de son témoignage poignant confié au média The Root.

L'élue du Massachusetts a révélé souffrir d'alopécie, une maladie provoquant une perte soudaine de cheveux. Elle raconte se réveiller un matin, puis tous les matins, avec un lavabo plein de cheveux.

"La veille de l'impeachment, mes derniers cheveux sont tombés, j'étais complètement chauve et je devais aller voter dans quelques heures", confie la femme de 45 ans, visiblement émue, en référence au vote de mise en accusation de Donald Trump à la Chambre des représentants, le 18 décembre 2019.

Elle raconte s'être sentie exposée, nue, honteuse, vulnérable et avoir eu le sentiment de participer à une "trahison culturelle" envers toutes les petites filles qui avaient jusqu'ici salué, voire imité ses tresses.

Ayanna Pressley, dit avoir senti qu'"elle devait une explication à toutes ces petites filles". "Mon mari m'a dit que non, que tout n'a pas besoin d'être politique, mais la vérité c'est que je suis une femme noire en politique et que tout ce que je fais est politique."

Ayanna Pressley. © Capture d'écran

L'écran s'assombrit alors et la femme originaire de Chicago revient sans sa perruque en affirmant : "Je ne suis pas ici que pour occuper l'espace, je suis là pour le créer."

Une étude publiée en juillet 2019 dans le Journal of the American Academy of Dermatology a révélé que les Afro-Américains souffraient d'alopécie à un taux plus élevé que d'autres, les chercheurs suggérant qu'une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux étaient en cause.

La vidéo, publiée jeudi, avait dépassé le million de vues sur Twitter, vendredi à 00H30 GMT. "Ayanna, tu es un don du ciel", a applaudi l'étoile montante du parti démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, benjamine du Congrès.

"Tu es une reine noire absolument magnifique. Je sais que des femmes et des jeunes filles dans le monde entier vont porter leurs couronnes avec plus de fierté aujourd'hui grâce à toi", a abondé sa collègue Ilhan Omar.

"En tant que femme noire, le privé est politique. L'histoire de mes cheveux n'est en rien une exception. Je partage aujourd'hui une histoire très intime afin de créer une plateforme pour d'autres", a-t-elle déclaré sur Twitter, en relayant la vidéo de son témoignage poignant confié au média The Root. L'élue du Massachusetts a révélé souffrir d'alopécie, une maladie provoquant une perte soudaine de cheveux. Elle raconte se réveiller un matin, puis tous les matins, avec un lavabo plein de cheveux. "La veille de l'impeachment, mes derniers cheveux sont tombés, j'étais complètement chauve et je devais aller voter dans quelques heures", confie la femme de 45 ans, visiblement émue, en référence au vote de mise en accusation de Donald Trump à la Chambre des représentants, le 18 décembre 2019. Elle raconte s'être sentie exposée, nue, honteuse, vulnérable et avoir eu le sentiment de participer à une "trahison culturelle" envers toutes les petites filles qui avaient jusqu'ici salué, voire imité ses tresses. Ayanna Pressley, dit avoir senti qu'"elle devait une explication à toutes ces petites filles". "Mon mari m'a dit que non, que tout n'a pas besoin d'être politique, mais la vérité c'est que je suis une femme noire en politique et que tout ce que je fais est politique."L'écran s'assombrit alors et la femme originaire de Chicago revient sans sa perruque en affirmant : "Je ne suis pas ici que pour occuper l'espace, je suis là pour le créer."La vidéo, publiée jeudi, avait dépassé le million de vues sur Twitter, vendredi à 00H30 GMT. "Ayanna, tu es un don du ciel", a applaudi l'étoile montante du parti démocrate Alexandria Ocasio-Cortez, benjamine du Congrès."Tu es une reine noire absolument magnifique. Je sais que des femmes et des jeunes filles dans le monde entier vont porter leurs couronnes avec plus de fierté aujourd'hui grâce à toi", a abondé sa collègue Ilhan Omar.