"Grâce au test, les futurs parents pourront mieux estimer les risques que leur enfant souffre d'une maladie grave. Ils pourront ainsi réduire la souffrance", explique Elfride De Baere, à la tête de la clinique du centre génétique de l'UZ Gent. Ce test fera partie dans un premier temps d'un projet pilote à petite échelle.

"Certains ne pourront pas se le permettre. Mais un remboursement est hélas impossible", avance Mme De Baere. Elle souligne par ailleurs que le test n'offre aucune garantie que l'enfant soit en bonne santé. La ministre de la Santé publique, Maggie De Block, appelle elle le futur gouvernement à mener un débat à ce sujet. Les généticiens plaident aussi en ce sens.