Dans le cadre de leur étude, les chercheurs ont chauffé 157 échantillons de selles, dont la vapeur qui se dégageait a été dirigée vers un nez électronique. Il en a résulté que les profils d'odeurs provenant des excréments de patients atteints d'un cancer du côlon étaient différents de ceux de personnes qui ne souffraient pas de cette maladie. Les scientifiques ont, en outre, découvert une différence entre les profils d'odeurs provenant de patients souffrant de polypes du côlon et ceux de personnes atteintes d'un cancer colorectal.

"Peut-être qu'un tel nez électronique pourra être utilisé dans le futur pour dépister le cancer colorectal. Nous n'en sommes toutefois pas encore là", nuance l'une des scientifiques auteurs de cette étude. Elle précise qu'une prochaine étude se penchera justement sur la cause de cette différence dans les profils d'odeurs.

"Ce procédé est nouveau et expérimental", estime, de son côté, le professeur Karen Geboes, du service de gastro-entérologie de l'UZ Gent. "A terme, il pourrait être utilisé comme un agent de détection rapide (de la maladie), mais de tels résultats devraient alors être confirmés à grande échelle", prévient-il.

Dans le cadre de leur étude, les chercheurs ont chauffé 157 échantillons de selles, dont la vapeur qui se dégageait a été dirigée vers un nez électronique. Il en a résulté que les profils d'odeurs provenant des excréments de patients atteints d'un cancer du côlon étaient différents de ceux de personnes qui ne souffraient pas de cette maladie. Les scientifiques ont, en outre, découvert une différence entre les profils d'odeurs provenant de patients souffrant de polypes du côlon et ceux de personnes atteintes d'un cancer colorectal. "Peut-être qu'un tel nez électronique pourra être utilisé dans le futur pour dépister le cancer colorectal. Nous n'en sommes toutefois pas encore là", nuance l'une des scientifiques auteurs de cette étude. Elle précise qu'une prochaine étude se penchera justement sur la cause de cette différence dans les profils d'odeurs. "Ce procédé est nouveau et expérimental", estime, de son côté, le professeur Karen Geboes, du service de gastro-entérologie de l'UZ Gent. "A terme, il pourrait être utilisé comme un agent de détection rapide (de la maladie), mais de tels résultats devraient alors être confirmés à grande échelle", prévient-il.