David Bartram, de l'Université de Leicester, a examiné les données de 265 migrants venus de six pays du nord de l'Europe qui se sont établis en Espagne, au Portugal, en Grèce ou à Chypre. Ils devaient donner une estimation de leur bonheur sur une échelle de 1 à 10. Résultat: les migrants ont atteint une moyenne de 7,3, alors qu'un collectif de Suisses, Belges, Allemands, Français, Néerlandais et Britanniques restés au pays a affiché 7,5.

Pourtant, les migrants avaient un revenu plus élevé que la moyenne dans leur nouveau pays, étaient mieux formés et plus rarement retraités. Peut-être qu'émigrer perturbe d'autres dimensions de la vie, suppose David Bartram, cité dans un communiqué de son université. Par exemple les relations sociales ou le sentiment d'appartenance. L'étude se base sur l'European Social Survey, un recensement des changements sociaux en Europe effectué chaque année depuis 2001.

David Bartram, de l'Université de Leicester, a examiné les données de 265 migrants venus de six pays du nord de l'Europe qui se sont établis en Espagne, au Portugal, en Grèce ou à Chypre. Ils devaient donner une estimation de leur bonheur sur une échelle de 1 à 10. Résultat: les migrants ont atteint une moyenne de 7,3, alors qu'un collectif de Suisses, Belges, Allemands, Français, Néerlandais et Britanniques restés au pays a affiché 7,5. Pourtant, les migrants avaient un revenu plus élevé que la moyenne dans leur nouveau pays, étaient mieux formés et plus rarement retraités. Peut-être qu'émigrer perturbe d'autres dimensions de la vie, suppose David Bartram, cité dans un communiqué de son université. Par exemple les relations sociales ou le sentiment d'appartenance. L'étude se base sur l'European Social Survey, un recensement des changements sociaux en Europe effectué chaque année depuis 2001.