La KUL souligne dans son communiqué qu'il ressort de tests menés dans dix hôpitaux chinois - plus spécifiquement à Pékin, Hunan et Guangdong - que des patients qui se sont vus administrer de la chloroquine durant une semaine, présentaient moins de fièvre. Leurs fonctions pulmonaires s'était également améliorée plus rapidement. Ils étaient en outre plus rapidement guéris et débarrassés du virus. La KUL se base sur des expertises du ministère chinois des sciences et des technologies.

En 2004, lors de l'épidémie du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère, connu également sous le nom de pneumonie atypique, NDLR), des virologistes de l'université louvaniste, sous la direction du professeur Marc Van Ranst, avaient déjà découvert que la chloroquine, disponible dans le monde entier et très bon marché, présentait une activité antivirale efficace contre le virus. Selon des tests menés en cultures cellulaires, contaminées au coronavirus de type 1, cet antiviral semble fonctionner en concentrations qui sont sans danger pour l'homme. "Le médicament est en outre simple à produire en grandes quantités, bien qu'il y ait actuellement peu de producteurs dans le monde", a souligné le Pr. Van Ranst.

La KUL souligne dans son communiqué qu'il ressort de tests menés dans dix hôpitaux chinois - plus spécifiquement à Pékin, Hunan et Guangdong - que des patients qui se sont vus administrer de la chloroquine durant une semaine, présentaient moins de fièvre. Leurs fonctions pulmonaires s'était également améliorée plus rapidement. Ils étaient en outre plus rapidement guéris et débarrassés du virus. La KUL se base sur des expertises du ministère chinois des sciences et des technologies. En 2004, lors de l'épidémie du SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère, connu également sous le nom de pneumonie atypique, NDLR), des virologistes de l'université louvaniste, sous la direction du professeur Marc Van Ranst, avaient déjà découvert que la chloroquine, disponible dans le monde entier et très bon marché, présentait une activité antivirale efficace contre le virus. Selon des tests menés en cultures cellulaires, contaminées au coronavirus de type 1, cet antiviral semble fonctionner en concentrations qui sont sans danger pour l'homme. "Le médicament est en outre simple à produire en grandes quantités, bien qu'il y ait actuellement peu de producteurs dans le monde", a souligné le Pr. Van Ranst.