Les chercheurs ont analysé le traitement médicamenteux de 503 seniors actifs d'environ 80 ans, qui ne se trouvent pas en maison de repos. Ils ont comparé ces données avec le nombre de décès et d'hospitalisations durant une période de 18 mois.

"Nous avons remarqué une sous-utilisation de la médication chez les seniors", commente Maarten Wauters. "Et 70% d'entre eux ne se voient pas prescrire le traitement dont ils ont besoin." Dans quatre cas sur dix, il s'agit d'une combinaison entre trop peu de médicaments et un traitement non optimal. "Or, nous avons constaté que pour chaque médicament non ingéré, le risque de décès augmente de 39%."

Il ressort également qu'un quart des 80 ans et plus atteints d'une insuffisance cardiaque ne reçoit pas le bon traitement et un quart des seniors avec une maladie cardiaque n'a pas de prescription pour des anticoagulants.

Les chercheurs ont analysé le traitement médicamenteux de 503 seniors actifs d'environ 80 ans, qui ne se trouvent pas en maison de repos. Ils ont comparé ces données avec le nombre de décès et d'hospitalisations durant une période de 18 mois. "Nous avons remarqué une sous-utilisation de la médication chez les seniors", commente Maarten Wauters. "Et 70% d'entre eux ne se voient pas prescrire le traitement dont ils ont besoin." Dans quatre cas sur dix, il s'agit d'une combinaison entre trop peu de médicaments et un traitement non optimal. "Or, nous avons constaté que pour chaque médicament non ingéré, le risque de décès augmente de 39%." Il ressort également qu'un quart des 80 ans et plus atteints d'une insuffisance cardiaque ne reçoit pas le bon traitement et un quart des seniors avec une maladie cardiaque n'a pas de prescription pour des anticoagulants.