Physiquement très marquées par les traitements, les malades du cancer le sont encore plus psychologiquement, les traitements lourds emportant avec eux la légèreté si chère à l'existence. La maladie, même si elle ne condamne pas forcément, obscurcit le ciel de ceux qui en sont atteints. Et l'on sait que dans ce contexte, le plus difficile à vivre est la perte de cette insouciance, rappelée à chaque instant par sa propre image, qui montre le cancer au travail.

Pour tenter de rendre à ces patients cette vertueuse et précieuse légèreté, la fondation Mimi - dont la vocation est d'apporter des soins esthétiques et du bien-être aux malades - s'est associée à l'agence de publicité Leo Burnett pour réaliser cette campagne baptisée Ne serait-ce qu'une seconde.

Elle a ainsi rassemblé 20 patients dans un studio, les a coiffé, maquillé, habillé sans qu'ils ne puissent même se voir. Dernière étape: être présenté à soi-même à un miroir sans tain, derrière lequel un photographe a la délicate mission de saisir cette seconde d'insouciance retrouvée, tandis qu'une caméra enregistre la re-découverte de soi. Entre la surprise et l'émotion de retrouver ce paradis perdu, trop souvent ignoré au quotidien.

Physiquement très marquées par les traitements, les malades du cancer le sont encore plus psychologiquement, les traitements lourds emportant avec eux la légèreté si chère à l'existence. La maladie, même si elle ne condamne pas forcément, obscurcit le ciel de ceux qui en sont atteints. Et l'on sait que dans ce contexte, le plus difficile à vivre est la perte de cette insouciance, rappelée à chaque instant par sa propre image, qui montre le cancer au travail. Pour tenter de rendre à ces patients cette vertueuse et précieuse légèreté, la fondation Mimi - dont la vocation est d'apporter des soins esthétiques et du bien-être aux malades - s'est associée à l'agence de publicité Leo Burnett pour réaliser cette campagne baptisée Ne serait-ce qu'une seconde. Elle a ainsi rassemblé 20 patients dans un studio, les a coiffé, maquillé, habillé sans qu'ils ne puissent même se voir. Dernière étape: être présenté à soi-même à un miroir sans tain, derrière lequel un photographe a la délicate mission de saisir cette seconde d'insouciance retrouvée, tandis qu'une caméra enregistre la re-découverte de soi. Entre la surprise et l'émotion de retrouver ce paradis perdu, trop souvent ignoré au quotidien.